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Affirmez vos positions !

Camarade,

 

Utilise les tracts et les articles de ce blog, ils ne sont la propriété de personne, ils ne font que refléter  les positions  d'une classe qui vit, qui lutte pour supprimer sa propre condition de salariée. Diffuse ces textes, discute-les, reproduis-les. 

Soyons le ferment ouvrier révolutionnaire et  lançons  nous  à l'assaut  du capitalisme qui  nous  exploite et nous opprime du nord au sud  de  l'est  à l'ouest !

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ VOUS,

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LES ARMEES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIERES, LE TRAVAIL SALARIE !

ARMES, POUVOIR, ECONOMIE AU PROLETARIAT !

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Les Nôtres

Ses camarades qui ne sont plus, mais qui par leur travail de militants révolutionnaires sont et seront, enrichissant par-delà de nous la mémoire accumulée de toute leur expérience de lutte, cuirassant le futur afin de nous armer dans nos combats jusqu'au triomphe de la révolution sociale pour qu’enfin se réalise la véritable communauté humaine. Vive la  révolution sociale !

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 09:14

Nous publions une déclaration internationale, lancée par des militants internationalistes russes, ukrainiens et moldaves. Nous ne pouvons toutefois pas éviter de souligner ses aspects quelque peu confus ainsi que le manque de perspective à l’adresse de la classe ouvrière : « pas de guerre entre les peuples », hélas, la notion de peuple nie l’existence des classes et donc des intérêts qui les divisent, ce qui ajoute de la confusion sur les enjeux capitalistes des guerres. Quant à la : « Guerre à la guerre », cela sous-entend que l’on pourrait chasser la guerre par « la paix des braves », ce à quoi nous opposons la guerre de classe.

La « guerre à la guerre » n’est que mots creux, si nous n’appelons pas la classe ouvrière à lutter pour ses intérêts de classe internationale. La résistance dont nous parlent ses camarades n’est rien d’autre que la continuité de notre esclavage soit en continuant à suer de la plus-value soit en servant de chair à canon par l’embrigadement d’une partie de notre classe dans la barbarie capitaliste.

La guerre, c’est d’abord, la diffusion des poisons nationalistes, chauvins, racistes, théocratistes, mondialement distillés pour fabriquer les va-t-en- guerre de demain, c’est un préalable répandu par toutes les bourgeoisies du monde pour réaliser leurs funestes projets barbares, la guerre.

C’est pourquoi nous criions, nous prolétaires, que nous n’avons pas de patrie, pas de nations, nous ne sommes pas un “peuple“, nous sommes une classe exploitée par un seul et même ennemi la bourgeoisie et son système qui nous opprime et nous affame, pour devenir lors de leurs frasques, de la chaire à canon. Les guerres comme les crises sont endogènes, inhérentes au fonctionnement du capitalisme, c’est pourquoi il est impossible de supprimer les guerres sans supprimer les antagonismes de classes et sans instaurer le communisme.

Le devoir des révolutionnaires est de montrer que les intérêts qui divisent actuellement les belligérants impérialistes russes et d’un côté contre les capitalistes ukrainiens de l’autre, sont moins importants que ce qui les unit dans leurs survies de capitalistes. Ce que les capitalistes doivent craindre le plus c’est l’unité prolétarienne contre leurs pouvoirs, c’est là que les révolutionnaires doivent intervenir, en s’adressant en premier lieu à leurs frères de classes, qu’ils soient ukrainiens, russes ou criméens et au reste du monde.

Notre activité doit être partout la même, mettre en avant par-delà les frontières, la seule perspective qui s’offre à nous, en affirmant haut et fort que les moyens existent de supprimer tout ce qui nous rend misérables, mettre fin à toute cette barbarie par la construction d’un nouvel ordre le « socialisme mondial », il n’y a pas d’autre issu possible que la déstructuration totale de cette société mortifère, que la révolution sociale.

Anke#

 

Déclaration internationale, lancée par des militants internationalistes russes, ukrainiens et moldaves.

KRAS-AIT (Confédération Révolutionnaire Anarcho-Syndicaliste, Russie)

Guerre à la guerre ! Pas une goutte de sang pour la "nation" !

 

La lutte de pouvoir entre les clans de l’oligarchie en Ukraine menace de se transformer en conflit international armé. Le capitalisme russe tente d’utiliser la redistribution du pouvoir au sein de l’État ukrainien pour mettre en œuvre ses vieilles aspirations impériales et expansionnistes en Crimée et en Ukraine orientale, régions où il a d’importants intérêts économiques, financiers et politiques.

Dans le contexte de la prochaine crise imminente en Russie, le régime tente d’attiser le nationalisme russe afin de détourner l’attention de l’aggravation des problèmes socio-économiques des travailleurs : salaires et pensions de misère, démantèlement des soins accessibles, de l’éducation et d’autres services sociaux. Dans la tempête d’une rhétorique nationaliste et agressive, il est plus facile d’instaurer un État autoritaire et corporatiste basé sur des valeurs réactionnaires et des politiques répressives.

En Ukraine, la crise politique et économique aiguë a conduit à exaspérer la confrontation entre les "nouveaux" et "vieux" clans oligarchiques, et a pour la première fois utilisée des formations ultra-nationalistes et ultra-droitières pour réaliser un coup d'État à Kiev. L’élite politique de Crimée et d’Ukraine orientale n’a pas l’intention de partager son pouvoir et ses propriétés avec les nouveaux dirigeants de Kiev et se tourne vers le gouvernement russe pour avoir de l’aide. Des deux côtés, on a recours à l’hystérie nationaliste, respectivement ukrainien et russe. Il y a des affrontements armés et effusion de sang. Les puissances occidentales ont leurs propres intérêts et leurs propres aspirations, et leur intervention dans le conflit pourrait mener à une troisième guerre mondiale.

Ces messieurs des différentes cliques belligérantes nous poussent, comme d’habitude, nous les gens ordinaires, les travailleurs salariés, les chômeurs, les étudiants, les retraités…, à nous battre pour leurs intérêts. Ils veulent nous saouler avec leur drogue nationaliste, nous pousser les uns contre les autres, nous faire oublier nos réels besoins et intérêts : que nous n’avons que faire de leurs "nations", alors que nous avons à régler d’autres problèmes urgents et vitaux : comment joindre les deux bouts dans ce système qu’ils ont instauré pour nous opprimer et nous réduire en esclavage.

Nous ne succomberons pas à l’intoxication nationaliste ! Qu’ils aillent en enfer avec leurs États et "nations", leurs drapeaux et leurs discours ! Ce n’est pas notre guerre et nous ne devons pas y participer et payer avec notre sang leurs palais, leurs comptes en banque et leurs plaisirs de s’asseoir dans les confortables fauteuils du pouvoir. Et si les messieurs de Moscou, Kiev, Lvov, Kharkov, Donetsk et Simferopol commence cette guerre, notre devoir est d’y résister par tous les moyens ! Pas de guerre entre les peuples – pas de paix entre les classes !

KRAS-AIT (Confédération Révolutionnaire Anarcho-Syndicaliste, Russie),

Fédération Anarchiste de Moldavie (Moldavie),

Fraction Socialisme Révolutionnaire (Ukraine),

Internationalistes d’Ukraine, de Russie, de Lituanie, d’Israël et de Moldavie.

Cette déclaration a été soutenue par :

Alliance de la Solidarité des travailleurs (Amérique du Nord)

Des Internationalistes américains

Initiative Anarcho-syndicaliste de Roumanie

Des libertaires de Barcelone

La gauche communiste et les internationalistes d’Équateur, du Pérou, de la République dominicaine, du Mexique, d’Uruguay et du Venezuela.

Initiative communiste-ouvrière (France)

Groupe Leicester de la Fédération anarchiste (Grande-Bretagne)

 

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