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Affirmez vos positions !

Camarade,

 

Utilise les tracts et les articles de ce blog, ils ne sont la propriété de personne, ils ne font que refléter  les positions  d'une classe qui vit, qui lutte pour supprimer sa propre condition de salariée. Diffuse ces textes, discute-les, reproduis-les. 

Soyons le ferment ouvrier révolutionnaire et  lançons  nous  à l'assaut  du capitalisme qui  nous  exploite et nous opprime du nord au sud  de  l'est  à l'ouest !

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ VOUS,

SUPPRIMEZ

LES ARMEES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIERES, LE TRAVAIL SALARIE !

ARMES, POUVOIR, ECONOMIE AU PROLETARIAT !

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Ses camarades qui ne sont plus, mais qui par leur travail de militants révolutionnaires sont et seront, enrichissant par-delà de nous la mémoire accumulée de toute leur expérience de lutte, cuirassant le futur afin de nous armer dans nos combats jusqu'au triomphe de la révolution sociale pour qu’enfin se réalise la véritable communauté humaine. Vive la  révolution sociale !

 

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 22:36

 

LE CAPITAL EST EN PHASE TERMINALE

SOYONS HUMAINS ARRANGEONS-NOUS POUR ABREGER SES SOUFFRANCES :  PENDONS-LE !

 

 “Peu importe l’origine où la nature des crises capitalistes, fini de palabrer, fini d’occuper le devant de la scène médiatique pour mieux nous embobiner, nous en avons rien à faire de leur perte, de leur faillite comme de leur profits, qu'ils s’en gavent et qu'ils en crèvent. De la crise du capital on s’en fout ! Que les États nationalisent les banques ou que le transfert du capital passe dans l'État, de toutes les manières il faudra les anéantir tous les deux ! Pour nous, les goinfreries spéculatives du capitalisme ça se résument toujours en un perpétuel appauvrissement et une  misère sociale permanente, l’antagonisme fondamental  se suffit en lui-même pour qu’il n’y ait nul besoin de chercher un autre prétexte à commencer la lutte finale“.   

 

Il est plus que temps que la classe ouvrière se réveille d’une trop longue léthargie, en réaffirmant  sa volonté d’en finir de ce monde, qui n’a cessé d’exercer une insécurité permanente sur l’humanité, par des menaces en tout genre, de toutes natures et en tout temps. Alors est venu le temps d’affirmer haut et fort que la véritable force et le réel pouvoir de mettre fin à ce système se situe entre les mains d’une classe ouvrière mondiale une et indivisible. La classe ouvrière doit déclarer la guerre sociale au capital, décider une bonne fois pour toute d’en finir, de subir les coups de triques de tous ces exploiteurs, de trimer pour engraisser ces classes de parasites avachis dans la vulgarité de leur décadence. Même pendu, le gibet n’en fera qu’une justice salutaire, ils en auront bien profité de notre esclavage cette bande de charognards.

 

Le temps est venu pour le prolétariat mondial d’instaurer le premier des programmes humain, celui qui proclame de fait et d’emblée l’abolition de l’esclavage de l’homme par l’homme en abolissant l’état, les frontières, le travail salarié et la valeur, et de proclamer l’avènement de la communauté humaine internationale.

Dire comme le fait le P“C“ et le P“S“ et autre gauche capitaliste, que les banques doivent aider le patronat à favoriser un redéploiement industriel n’est qu’un tissu d’inepties, de bouffonneries, dire que les causes des crises capitalistes seraient dues aux manques d’investissements industriels, c’est une mystification, il suffit de voir les “Prêts“ accordés par les États aux grandes industries, cela ne les a pas empêché à la fois et d’investir et de licencier au contraire, parce qu’ils investissent dans des outils 50 à 100 fois plus performants que ceux qu’ils remplacent.

La réalité prouve au contraire, que c’est  justement les investissements qui ont été réalisés dans des nouveaux moyens de productions, nouveaux outils, qui ont été destructeurs d’emploi. Les apports des “techno-sciences“ dans la robotique, de l’informatique industrielle et tertiaire, de la cybernétique….ce sont révélés néfastes dans leur finalités parce qu’essentiellement orientés vers l’accroissement de la production en augmentant les cadences et en supprimant des emplois dans le procès de production, Encore une fois, les progrès techniques entre les mains d’un capitalisme décadent, s’avérèrent être un progrès barbare, puisqu’il sape les basses même du rapport  social. L’usage actuel de la technique, technique qui nous permettrait de nous libérer de nos chaînes, nous écrase et nous écrasera encore plus si nous continuons à suivre les syndicats et les prétendus "communistes" qui défendent, en fait les bases fondamentales du capitalisme. C'est là que réside le vrai problème. La seule alternative pour la classe ouvrière mondiale est la révolution sociale, la lutte de classes pour nous réapproprier tout ce qui nous est volé chaque minute de notre existence d'esclave.

 

Il ne peut y avoir, nous le répétons, une opposition plus manifeste qu'aujourd’hui entre les capacités productives  et  les  rapports  de  production ; entre  croissance des  forces  productives  et  développement social ; entre les possibilités émancipatrices et le joug que nous subissons.            ( Munis, Alarme n°2 1984 (Restructuration, technique, décadence )

La véritable crise est celle du prolétariat  en tant que marchandise et à la fois en tant que force de travail, créant de la valeur et suant de la plus-value, qui est  de plus en plus en  contradiction/conflit  avec les nouveaux moyens de productions. Moyens de productions  qui ont aujourd’hui  relégué l’automatisation de papa au musée des antiquités. Malgré les efforts déployés par le capital pour retarder à la fois, et la recherche et la mise en application de nouvelles  technologies (techno-science)  qui déstabilisent et déstabiliseraient encore davantage le capitalisme au cœur même de son accumulation et dans le déséquilibre du  rapport social ((capital-salariat). (Le capital ne produit pas pour satisfaire des besoins mais pour accumuler des richesses et peu lui importe qu’elles proviennent d’une production de biens ou de produits financiers)

« De la même manière que l’essor des moteurs  électriques  au  début du XIXème siècle  remplaça et supplanta la puissance fournie par les  chevaux, pour n’en garder que la puissance de transmutation  en Chevaux-vapeur (Ch = Puissances  motorisées). On peut dire aujourd’hui que l’essor des moyens de production venus des (techno-sciences) depuis la moitié du  XXème siècle ont remplacé les forces productives en évinçant la main d’œuvre fournie par les hommes (l’esclavage salarié) convertis en forces productives virtuelles. » (E.Coghers - Crises et mutations de l'industrie) dc

Mais cela ne veut nullement dire qu'il n'y aurait plus d’esclaves salariés, seulement que le capital  organise le monde (mondialisation), en attribuant des tâches spécifiques décimées sur les divers continents. L’occident pourrait devenir un immense secteur tertiaire  au service des  méga-banques qui financeraient les pays dit “émergents“ et de ceux qui “émergerons“ au grès de leurs profits.  Il serait alors indispensable  dans un tel scénario que les Etats-Banque fortement armés aient préalablement évincé du globe les quelques dictateurs oubliés de la préhistoire capitaliste, afin que surgisse une “ élite de bureaucrate ou une caste bourgeoise dégénérée “ apte d’établir une démocratie libérale condition indispensable au déploiement d’une économie libérale pour parachever l’œuvre de la mondialisation. Ainsi le monde parcellisé  ne garderait  qu’un strict minimum industriel, excluant d’emblée les bastions prolétariens beaucoup trop dangereux au fin fond des contrées lointaines d'une part pour l'empêcher qu'il se manifeste au grand jour et d'une autre pour protéger leurs funestes et morbides activités.

 

 « En effet, si le développement du capital réduit le rôle du travail vivant à un minimum, c'est le principe même de la valeur, base du système capitaliste, qui est mis en cause, puisque la valeur est déterminée par le temps de travail moyen : le temps de travail perd de son importance, et ne joue plus qu'un rôle négligeable par comparaison à l'ensemble de l'infrastructure économique «  fixée » par le capital sous forme de machines, etc.  . Pourtant, le temps de travail moyen continue de régler la vie sociale. Le capital réduit ainsi le temps de travail nécessaire à un rôle toujours décroissant, mais persiste à tout mesurer en temps de travail. Cette contradiction est donc bien, non pas simplement la cause dernière des crises évoquées plus haut, mais également ce qui tend à faire du capitalisme un système périmé, au sens propre du mot, non d'un point de vue moral, mais parce qu'il n'est plus nécessaire au développement économique et social. Son maintien est un frein au développement de l'humanité. » (1) Marx, Fondements de la critique de l’économie politique. (2) J.Barrot. (Synthèse : Mouvement communiste)

 

L’exacerbation des contradictions entre les forces de productions et les moyens de productions ont atteint un degré extrême, sans pour autant en avoir atteint son paroxysme, parce que, plus où moins bien retardé à défaut (d’être maitrisé) par une fraction du capital appréhendant le moment où l’affrontement des classes, du capital et du travail deviendra inéluctable et fatal à sa survie  (la révolution sociale).  Le conflit est aussi dans le procès même du capital puisqu’il porte atteinte à l’extraction de la plus-value. L’importation massive de produits à faible coût venu des zones où le prolétariat est de plus en plus  surexploité, sur-vampiriser  à la fois par sa bourgeoisie nationale mais aussi et surtout par le capitalisme international qui biberonne de la plus value par une surexploitation ouvrière dans ses nouveaux pôles de “relocalisation“ et plus encore sur les petites unités de sous-traitance qui n’hésitent pas à recourir à l’exploitation des enfants dans des conditions encore plus abjectes que celles des siècles passés, puisque  poussant le cynisme d’impliquer les parents  à devenir les  kapos de leurs propres  enfants,  devenus  l’unique  garantie de ressources pour l’ensemble de leurs familles. 

Si le capital fourgue aujourd’hui ses brevets sur les technologies soi-disant de « pointe » à la Chine, à l’Inde, et vers d’autres contrées, il ne leur vend en vérité que des technologies obsolètes pour ne pas dire “technologies de musée“. Mais en s’en débarrassant de cette manière il espère bien “amortir“ les coûts d’une recherche qu’il ne parvient que plus où moins bien à financer tellement les découvertes « par exemple celle sur les nano-processeurs , et les supraconducteurs »  recherche  indispensable dans la course productiviste effrénée auxquels se livre la concurrence capitaliste,  sont prometteurs d’un point de vue gain pour tous les lèches babines capitalistes ,mais d’un autre côté il est  aussi destructeur dans le rapport social .

 

Ce “progrès“ revient pour les éléments les plus “conscients“ du capital, non seulement à scier la branche sur laquelle ils sont assis,  mais aussi à affoler toutes les places boursières  - qu’ ils ne peuvent, paradoxalement pas  abandonner ni maitriser -  parce que même dans la décadence, comme la classe dominante nous l’a suffisamment ressassé  et ce jusqu'à la nausée – “on n’arrêt pas le progrès “ ,  entendre on n’arrêt pas  l’accumulation du capital par un coup de baguette magique , et non . Mais par la révolution sociale oui !

 

Nous sommes des prolétaires et c'est nous qui produisons les moyens de reproduire notre existence, nous sommes la force énorme capable de balayer ce système qui nous condamne à travailler, produire non pour satisfaire nos besoins mais ceux d'une classe qui se nourrit de nos vies et nous fout aux ordures après usage. Ce qui importe, c’est de savoir si nous continuerons à nous soumettre à l'exploitation de la seule vie que nous ayons ou si nous allons enfin réagir contre notre condition d'hommes écrasés et humiliés ; notre seul mot d'ordre face à la "paix capitaliste comme face risque de guerre ne peu  qu'être : mort au capitalisme, abolition de l'esclavage salarié et pour le réaliser, détruire ce monde absurde par la révolution sociale.

Pour en finir avec notre condition d'esclave salarié, il faudra balayer tous ceux qui nous y maintiennent sous prétexte de nous défendre. C’est à dire en finir avec l'embrigadement syndical et les faux partis "communistes ou socialistes», tous à la solde du capital. Nous devons dénoncer les Thibault, Chérèque, Mailly, Aubry, Laurent, Hollande, Joly et autres Mélenchouilles, comme des maquereaux prêts à prendre la relève des actuels dirigeants, car leur fonction est de nous faire accepter la règle du jeu capitaliste avec ses lois, sa justice, sa police au service de la classe qui nous exploite. Ne rien dire, ne rien faire serait de notre part montrer que nous leur sommes soumis et qu'ils pourront vivre de notre travail comme n'importe quel bourgeois américain ou n'importe quel bureaucrate russe ou chinois. Crachons sur tous les cortèges qu’ils nous préparent, car si nous ne le faisons pas cela voudra dire que nous sommes incapables de nous insurger contre notre putain de vie d'esclaves, traités comme du bétail prêt à marcher vers l'abattoir.

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS,

SUPPRIMEZ :

  LES ARMEES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIERES, LE TRAVAIL SALARIE !

ARMES, POUVOIR, ECONOMIE AU PROLETARIAT !

 

 

 

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Published by Hanscé - dans Internationalisme
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