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Affirmez vos positions !

Camarade,

 

Utilise les tracts et les articles de ce blog, ils ne sont la propriété de personne, ils ne font que refléter  les positions  d'une classe qui vit, qui lutte pour supprimer sa propre condition de salariée. Diffuse ces textes, discute-les, reproduis-les. 

Soyons le ferment ouvrier révolutionnaire et  lançons  nous  à l'assaut  du capitalisme qui  nous  exploite et nous opprime du nord au sud  de  l'est  à l'ouest !

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ VOUS,

SUPPRIMEZ

LES ARMEES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIERES, LE TRAVAIL SALARIE !

ARMES, POUVOIR, ECONOMIE AU PROLETARIAT !

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Les Nôtres

Ses camarades qui ne sont plus, mais qui par leur travail de militants révolutionnaires sont et seront, enrichissant par-delà de nous la mémoire accumulée de toute leur expérience de lutte, cuirassant le futur afin de nous armer dans nos combats jusqu'au triomphe de la révolution sociale pour qu’enfin se réalise la véritable communauté humaine. Vive la  révolution sociale !

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 23:22
GRÈCE, LA SOCIAL-DÉMOCRATIE RIPOLINÉE PAR LA GAUCHE RADICALE

La première phase de tous ces moulins à paroles consiste à aspirer notre mécontentement dans un verbiage "radical“ de " gauche“ (1), pour se disputer nos suffrages, c'est-à-dire de notre soumission. La victoire de Tsipras et du Syriza, c'est principalement celle d’un système qui a fait participer le prolétariat au cirque électoral en mystifiant la réalité de sa démocratie, celle des forces de la bourgeoisie mondiale.

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IL FAUT EN FINIR DU DEVOIR CITOYEN ET DE LA DÉMOCRATIE BOURGEOISE

En tant que future gestionnaire ou encore de commissaire d’état, Alexis Tsipras n’avait pas d’autre mission que de rétablir une crédibilité politique dans la démocratie bourgeoise, rassurant par là toute la classe bourgeoise de l’EU qui craignaient une défection des urnes. L’inquiétude de la bourgeoise était d’autant plus grande au vu indéniable que les partis bourgeois classique sous leurs différents labels “socialistes“, “communistes“, “démocrates“, sont usés jusqu’au trognon après des lustres de bons et loyaux services dans la rapine sociale.

La venue au pouvoir du Syriza n’était qu’un plébiscite destiné à rétablir l'autorité de l'état, parce qu’il a su rebondir sur l’écœurement “populaire“ par une surenchère et ainsi monopoliser les voix visant à étouffer notre mécontentement et fermer toute perspective de lutte… La participation aux élections ou à un référendum sera toujours une victoire de l’État et sa démocratie et, une défaite pour nous prolétaires.

La préoccupation de la bourgeoisie est de maintenir et renforcer “l’unité nationale“, alors gauche, droite, extrême gauche ou extrême droite, qu’importe qui sera à la commande l'état, qu'importe que les gestionnaires soient élus ou cooptés (2). La stratégie est toujours la même, nous détourner de nos préoccupations de classe, en nous appelant dans cette circonstance a “nos devoirs de citoyens“, pour mieux camoufler nos antagonismes de classe.

  • Leur hantise est que nous commencions à nous organiser en dehors et contre eux, pour affirmer nos besoins contre la dictature de l’appareil capitaliste qu'ils gèrent !
  • Dénoncer Tsipras et son parti n’est en rien brisé les illusions sur la démocratie bourgeoise, bien au contraire, la lutte contre les gestionnaires des états bourgeois ou de leur tyran n'a aucun sens pour le prolétariat.
  • Alors bien sûr, nous pouvons cracher sur la gueule du Syriza et de Tsipras, mais les problèmes essentiels, ce sont les illusions entretenues sur l’État et sa sacro-sainte démocratie citoyenne, les élections, les référendums. Aidé pour cela par toute une clique de rabatteurs ! Partis de droites, de gauche, d’extrême-gauche, d’extrême-droite !
  • Qu'importe le vainqueur, l'important c'est la participation dans ce carrousel des vaincus !

Seule la lutte des classes contre nos exploiteurs et leurs organes d’asservissement (La démocratie politique : constitution, parlement et sa démocratie sociale : les partis, les syndicats) du capital, c'est-à-dire contre les organes de la contre-révolution qui engendre l'impuissance et les illusions politiques du prolétariat, parviendront à y mettre fin.

IL FAUT EN FINIR DE TOUTES LES ILLUSIONS ÉLECTORALISTES

C’est pour la classe ouvrière plus de misère, d’austérité, de répression et de guerres, il n’y a pas d’autre alternative que la lutte révolutionnaire pour la destruction de ce qui nous détruit. La dictature de l’économie capitaliste impose la nécessité de la destruction révolutionnaire de la société bourgeoise mondiale.

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Qu’étions-nous supposés trouver dans le programme d'un candidat du Syriza ou d'un autre parti assujetti à la démocratie politique bourgeoise ? Rien ! Rien d’autre qu’un programme représentant les intérêts de la classe bourgeoise et, il ne saurait en être autrement. (4)

Non, il n’y a pas eu de trahison, un simple tour de passe-passe, qui consiste à changer les gestionnaires à la tête de l’État pour préserver la dictature du profit et de sa démocratie.

  • Comme l’écrivait un certain K.Marx. « Là où il existe des partis politiques, chacun voit la cause de tout mal dans le fait que son adversaire est au gouvernail de l’État, et non pas lui. Même les politiciens radicaux et « révolutionnaires » cherchent la cause du mal non dans la nature de l’État, mais dans une forme spécifique de l’État qu’ils veulent remplacer par une autre forme d’État ».

Karl Marx, Gloses critique en marge de l’article « Le roi de Prusse et la réforme sociale, par un Prussien ». 1844.

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Ce n'est donc pas dans la critique de tel ou tel programme des politiciens de gauche ou de droite, que les communistes doivent orienter leur action, mais dans la dénonciation, démystification pure et simple de la nature de l'État en tant qu'instrument, exclusivement attribué à la défense des intérêts économiques de la classe possédante : la bourgeoisie ; attendu que l'État est par excellence l'appareil dont cette dernière s'est dotée. Dans cette circonstance, la démocratie ne peut donc être qu'un espace convenu par et pour le pouvoir économique et rien d’autre.

La démocratie bourgeoise est la forme la plus aboutie des dictatures de classe, puisqu'elle parvient à l'aide de son système électoral, à obtenir le consentement de la classe qu'elle exploite, jusqu'à l'acceptation totale de son esclavage. Le prolétariat atomisé puis abruti par les médias pour être ensuite dilué dans la bouillie citoyenne, de fait, il devient manifeste que toutes les élections s'opposent a de véritable lutte ouvrière et portent préjudice à son émancipation.

  • Certes, l’abstention par l’écœurement, le dégoût, le mépris, n'est pas en soi un acte révolutionnaire et ne constitue en rien nos ruptures d’avec la société du capital, un parti bourgeois peut très bien nous appeler a l’abstention !

Il n'empêche que le rejet social des prétendus « devoirs civiques citoyens » s’ajoutant à la désertion des syndicats, s'inscrit bien dans les préoccupations de la bourgeoisie et de ses gestionnaires.

  • Il est donc nécessaire que notre abstention soit un acte conscient ; et non celui de moutons. Abstention parce que ce n'est pas dans la démocratie, mais dans la lutte de classe que réside la fin des maux sociaux : exploitation, misère sociale, misère de notre identité de classe révolutionnaire si nous nous soumettons aux intérêts et aux diktats des partis, des syndicats, des gauchistes qui attendent leur tour en dignes héritiers des exploiteurs.

· Il est nécessaire que notre abstention soit une abstention active ; parce que nous devons lutter contre toutes les manœuvres capitalistes d'abêtissement collectif et a leur cirque du "citoyennisme responsable" qui nous enfume en opposant la gauche à la droite du capital , ou encore “la démocratie au fascisme“ qui ne sont que les deux faces d'une même pièce, en nous invitant à voter pour sauver la démocratie de nos exploiteurs, nous soumettant ces inepties comme vital, alors que c'est un problème qui réellement ne nous concerne pas ! Ou pire encore, pour exterminer une fraction de la population !

Qu'importe que l’armée de nos bourreaux soit en uniforme ou en civil ! Ce qui est importe, c'est de vivre et de vivre debout ! .... Et pour cela il n'y a qu'une solution pour l’humanité, pour toute la société : LA Révolution Sociale !

Aujourd’hui , la situation mondiale de notre classe est pour la moins confuse, déboussolée, sans réelle perspective, le manque de solidarité, de confiance, de luttes commune représente, pour toute la classe, une capitulation devant les intérêts de ses exploiteurs. Nous ne pouvons dans l’immédiat que lutter et dénoncer l’État et sa démocratie dont l'escroquerie politique, suintent le sang et la misère, cautionnés et gérés par les escroqueries des prétendus socialistes ou communistes, gauchistes et, autres saloperies de “la gauche radicale“ (qui ne vise que par des solutions étatistes), sans parler des syndicats autres fraction de l'État.

En Grèce, comme partout dans le monde les révolutionnaires doivent agir comme si le monde entier était un seul pays, il faut en finir avec toutes ces illusions dans le cirque parlementaire, de la comédie des partis bourgeois, mais aussi des syndicats qui n’ont d’autre fonction que de préserver la paix sociale et de négocier au plus offrant la vente de notre force de travail ou de nous jeter au rebut.

Seule l’audace, la détermination, la conscience et la volonté d’en finir par une lutte acharnée et sans concession, parviendront à résoudre mondialement le problème de notre classe, mais il faut pour ça impérativement étendre l’unification des luttes ouvrières par-delà les frontières, pour mettre à bas ce système qui ne nous promet que de sorts funestes en nous entraînant dans leurs gabegies et autres catastrophes humaines et planétaires.

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VIVE LA RÉVOLUTION PROLÉTARIENNE MONDIALE !
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(1) Depuis près de deux siècles, nous pouvons constater que la bourgeoisie n’a rien à craindre (et pour cause) de mettre les gauchistes à contribution dans la gestion de leur affaire (à l’exception de quelques états aux conceptions encore moyenâgeuses), nous pouvons le constater davantage encore en France par le nombre de serviteurs dévoués au capitalisme, les plus beaux fleurons, que nous ont été donné par le courant trotskiste et maoïste qui se trouve aujourd’hui dans le gouvernement d’Hollande et hier dans celui de Mitterrand. Il en est de même dans le reste du monde : Amérique du Sud avec Chávez au Vénézuela, Lula da Silva Parti des Travailleurs du Brésil (puis celle sous la houlette de l’ex-« guérillera » Dilma Roussef), Evo Morales en Bolivie, et aujourd’hui la troïka PTS- FIT et le PO parti trotskiste de Nicolas del Cano en Argentine qui affûte ses couteaux. La relève est là aussi en Europe avec Pablo Iglesias du Podemos constitué des «néo-indignés», en Espagne, Beppe Grillo du M5S (parti des cinq étoiles) en Italie, Die Linke en Allemagne, NPA, Mélenchon, Montebourg en France, tous surf sur la vague de l’écœurement vis-à-vis des classes politique, dénonçant ici et là le bipartisme ou encore la corruption généralisée du pays et la misère de ce “Pôvre Peuple“.

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(2) Pour preuve, l’offensive de la bourgeoisie au pouvoir n’a jamais été aussi inspirée dans sa propagande citoyenne. On peut dire que l’attentat de Charlie a boosté le “citoyennisme laïque“. Patriotisme a outrance, leçon de civisme et de morale a l’éducation nationale, les lycéens auront désormais un "parcours citoyen" un nouvel enseignement moral et civique de 300 heures de l'élémentaire à la terminale. L’armée propose un service civique, l’entraide citoyenne, commémoration patriotique à tout-va, bourrage de crâne médiatisé et relayé par ces prétendus philosophes, économistes, historiens et autres curés, tous plus réactionnaires les uns que les autres. Toutes les bravoures du citoyen lambda sont aussitôt récompensées par les hochets de la république et diffusées en "prime time" sur toutes les chaînes et, en boucles sur les chaînes d'info en continu jusqu'à la nausée.

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(3) En dehors de ses luttes, la classe ouvrière se trouve embastillée, illusionnée dans le jeu des partis politiques et, ne peut donc manifester son mécontentement que dans le cadre démocratiquement imposé, c'est-à-dire celui des syndicats qui, malgré une forte défection, n'en est pas pour autant absent de son activité contre-révolutionnaire, animé par les gauchistes et leur prétendu syndicalisme de base (…) Pour pallier à cette défection d'adhésion syndicale, l'état n'a rien trouvé de mieux que d'imposer les syndicats par une loi du 1ER janvier 2015 art. L. 2135 qui rend les syndicats obligatoires par 'une cotisation unique de 0,014% répartie entre les syndicats d'employeurs et les salariés. Autrement dit, une cotisation obligatoire prélevée sur l'ensemble des salariés. Il est vrai qu'auparavant les syndicats étaient financés par l'Union des industries des métiers de la métallurgie (UIMM, syndicat des patrons, l'un n'empêchant pas l'autre de continuer) Aujourd'hui plus que jamais on ne peut que réaffirmer la véritable nature des syndicats comme étant une fraction de l’état capitaliste au sein de la classe ouvrière.

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(*) Il n'est pas question pour nous d’émettre des critiques sur le contenu du programme du Tsipras, ni d’appuyer ou de justifier nos positions par rapport a des articles d’un groupe de dix-huit économistes distingués (incluant deux lauréats du Prix Nobel et un ancien membre du Comité de politique monétaire d’Angleterre) parut dans le Financial Times, approuvant des aspects de la politique économique de Syriza ….comme le fait le CCI en France, pour "prouver" la nature bourgeoise du Tsipras et de son candidat. (La critique de l'économie capitaliste et de l’État a suffisamment été faite). L'activité des communistes est totalement déterminée par l’antagonisme fondamental entre bourgeoisie et prolétariat, et ce dans tous les pays du monde.

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Published by Hanscé - dans Internationalisme
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 22:35

CHEZ NOUS C'EST PARTOUT ET PARTOUT C'EST CHEZ NOUS !

EN TANT QUE CLASSE UNIVERSELLE, NOUS SOMMES TOUS DES MIGRANTS!

Les émissaires du gouvernement français vont faire leurs emplettes en Allemagne parmi les “migrants“ parqué comme des bêtes, seuls les plus qualifiés seront acceptés pour être exploités et, surtout pour faire baisser les coûts de la force de travail et être utilisés pour nous diviser par des préjugés racistes. La bourgeoisie entend bien profiter de l’aubaine pour faire baisser les salaires, supprimer le salaire minimum, augmenter le temps de travail et toute une suite de mesures qui nous mettra intentionnellement en concurrence. La cause réelle de cet enfer, c’est ce système mondial fait d’exploitation et de guerres. La misère et la guerre sont les conséquences d’une classe ouvrière tombée dans le fatalisme,dans laquelle syndicats et social-démocratie ainsi que leur cohorte de gauchistes l’ont plongée.

CONTRE LA CHARITÉ INTÉRESSÉE DE LA BOURGEOISIE

IMPOSONS NOTRE SOLIDARITÉ DE CLASSE

Prolétaire migrant ou national, nous sommes tous dépendants d'une situation qui nous est imposée par le capitalisme système nous exploitant dans le monde entier sans exception par 1'achat de notre force de travail, et qui plus est suivant sa convenance liée directement au profit qu'il veut réaliser. C'est ce qui explique fondamentalement que beaucoup d'entre nous soient mis au chômage comme de simples marchandises indésirables. C'est l'intérêt d’une l'économie mondiale basée sur le profit qui empêche "le bon travailleur natif" de trouver du travail et non l'immigration. C’est l’intérêt d’une bourgeoisie nationale de profiter de la faiblesse d’une classe pour la mettre en concurrence avec ses frères de classes ! Il nous faut donc choisir entre la solidarité avec l'État capitaliste qui divise le prolétariat en français/immigrés, travailleurs/chômeurs/intérimaires/fixes etc. et la solidarité de classe qui par la lutte doit imposer ses besoins sans tenir compte des prétendues possibilités du capitalisme.

NOUS DEVONS RÉAGIR RAPIDEMENT ET EXIGER :

  • Une réduction massive du temps de travail, la répartition du travail entre tous les travailleurs actifs, chômeurs, intérimaires, immigrés, sans diminution de salaire !

Pour nous “ la diminution massive du temps de travail et la “répartition du travail“ entre tous (les travailleurs, les chômeurs, les migrants) sans diminution de salaire “, c’est une injonction faite au capital. Non parce qu'on se complaît dans l'esclavage, mais parce qu'on est solidaire de nos frères de classe, tant que les classes ne seront pas abolies par notre force.

  • Distribution gratuite, aux plus défavorisées et sans distinction de frontière, des vivres et des produits de consommation stockés comme “excédents de production“.

Nous sommes loin des pleurnicheries des associations caritatives. Des gestionnaires de misères sociales et autres distributeurs de vie en perfusion ! On se moque de vos hypocrites pleurnicheries, on se fout de vos accueils humanistes. Les excédents de production sont à nous, c'est nous qui les avons créés, c'est à nous d'en disposer !

  • Imposons l’arrêt immédiat de la production de guerre!

Après avoir saccagé les ressources de la planète, répandu la misère, le capitalisme continu de mettre le monde à feu et à sang, la vente d’armes n’a jamais été aussi fleurissante. La France médaille de bronze des marchands de canons. Rien de mieux qu’une bonne guerre pour vendre des armes. Les vols de l'armée française au-dessus de la Syrie ne sont pas dépourvus d'intérêt. Leurs beaux discours humanistes et leurs feintes indignations ne peuvent camoufler la nature profonde de leur système criminel qui ne doit sa survie que par sa barbarie.

La bourgeoisie mondiale s'acharne à maintenir les conditions qui nous contraignent de vendre notre force de travail pour un salaire de misère et qui lui permettent de nous jeter dans une misère plus grande encore lorsqu'elle n'a plus besoin de nous pour la servir. Nous commencerons à nous manifester sur notre terrain, c'est-à-dire sur un terrain qui ne tient compte que des intérêts du prolétariat mondial et non plus des intérêts de ceux qui nous exploitent par nations et cartels interposés. Pour cela, il faut s'organiser, généraliser les luttes, opposer notre organisation de classe dans la lutte à l'organisation capitaliste.

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSONS-NOUS, SUPPRIMONS LES ARMES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIÈRES, LE TRAVAIL SALARIÉ. ARMES - POUVOIR - ÉCONOMIE AU PROLÉTARIAT.

tract imprimé du blog : Les syndicats contre la classe ouvrière
Merci de ne pas jeter sur la voie publique
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 18:51

ET MAINTENANT SI L'ON PARLAIT DU DJIHADISME SOCIAL ! CEUX QUI IMPOSENT UNE CHARIA A 50 MILLIONS DE CHÔMEURS DANS LES PAYS DE L'OCDE, EUX NE NOUS TRAITENT PAS DE MÉCRÉANTS..., MAIS DE FRAUDEURS ET DE FAINÉANTS ! A L'UNION NATIONALE DE L’ÉTAT FRANÇAIS OPPOSONS L'UNITÉ INTERNATIONALE DE NOTRE CLASSE

Vous aurez bien du mal à nous faire croire que cette brochette de chefs d’État se sont déplacés que pour un dernier hommage aux membres d’un Charlie hebdo aux dessins plus potache que subversif ! Ils ont profité d’une émotion, d’une compassion humaine pour bonnement confisquer la marche des « JE SUIS CHARLIE » pour mieux vous faire cautionner l’ensemble de leurs politiques criminelle et antisociale !

Ils ont profité d'une manifestation confondue d’humanité pour la tronquer en citoyenneté, jusqu'à vous faire psalmodier leur funeste chant Patriotique, où le seul couplet retenu n’était autre que celui de voir «qu’un sang impur abreuve nos sillons ». Ce n’est pas à une classe en colère qu’ils sont venus rendre hommage, mais au succès d’un gouvernement et en sa capacité d’anesthésier, d’embrigader une classe, par la plus belle des démonstrations en faisant défiler main dans la main « les victimes et leurs assassins », une humanité, une classe dupée jusqu'au trognon ! » à en vomir de honte en voyant une foule en délire embrassant une “police devenue légitime, démocratique“ servant un brave "peuple souverain"!

Manipulez, vous l’avez été comme le sont tout autant les fous cagoulés par les appareils d’États avec ou sans nation comme l'État islamique ou encore la Palestine et leurs services secrets, capable d’enrôler autant d'âmes simples recrutées dans les banlieues de France ou dans les bas quartiers des médinas et encore d’intellectuels recrutés dans les meilleures universités occidentales.

Museler la colère sociale, par le terrorisme, ne sert qu’à cela ! Semer la terreur, jouer sur nos peurs irrationnelles pour paralyser toutes initiatives de classe. Pour faire passer des lois de censure et d'austérité encore plus accrue, rejeter la responsabilité de la faillite d’un système mondiale pour préparer les va-t-en-guerre de tout poil, affublés des Cyber patriotes d’Anonymous.

Penser qu’une guerre serait envisageable serait-il exagéré ? « Certes non, au vu du nombre de victimes, de la brutalité des attaques, de l'ampleur de la riposte. Mais après de nombreuses expériences plus ou moins réussies, Les tenants de ce monde ont bien appris que l'on gagne une guerre d'abord à l'arrière : soumission et production en sont les deux mamelles ». 1

Tout cela parce qu’il est difficile d’éliminer la violence sous toutes ses formes qu’elle soit sociale comme « la misère des 48 millions de chômeurs des pays de OCDE, de ceux qui crèvent de faim et plus encore odieusement de froid » comme par celle causée par la mitraille ! Sans s’en prendre à ses causes réelles, parce qu’effectivement notre ennemi règne partout sur le globe « le capitalisme mondial » ainsi que toutes ses formes d’impérialisme, des plus barbares dictatures cagoulées en djihadistes aux plus hypocrites des dictatures masquées d'un sceau démocratique.

Que Charlie hebdo pardonne à ses assassins ce n’est pas en faire des victimes, mais des saints au pire des complices … À chacun sa conscience de classe, ce n’est pas la nôtre !

Non la lutte de classe est toujours là et nous la continuerons parce que nous sommes contre toute la société, ses règles et ses comportements imposés et que nous luttons pour son renversement et sa disparition définitive. Nous ne nous attaquons pas à ses "excès". Nous affirmons le besoin de la révolution sociale. Nous voulons détruire cette infâme société pour bâtir la communauté humaine.

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSONS-NOUS,

SUPPRIMONS LES ARMÉES, LES POLICES, LES FRONTIÈRES,

LA PRODUCTION DE GUERRE, LE TRAVAIL SALARIÉ !

Lire: Tapis de bombes, de prières, de dollars... a genoux !

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 21:14

Introduction

Les bouffonneries qui se rangent derrière une reconnaissance d'un État palestinien et autre poison nationaliste, pourraient bien donner lieu à des perspectives encore plus barbares que les précédentes. Méfions-nous des nobles causes, surtout quand celles-ci sont adossées à des droits des “peuples“, ils pourraient bien déboucher sur un dangereux mélange des genres et conduire les prolétaires dans une troisième boucherie mondiale ! États futurs ou existants, créés au nom d'un « droit Divin » octroyé par ces entités terroristes juives ou musulmanes, manipulé par les deux grands blocs impérialistes et aujourd’hui par certains pays arabes* pour assurer leur propre domination mondiale, tout cela doit être dénoncé pour ce qu’ils sont, des bagnes et le plus souvent des cercueils pour les prolétaires ! L’histoire des Nations n’a jamais été autre chose que l’histoire du terrorisme et des rapines. N'est-ce pas les nations qui créer et finance les Hamas, Daesh, Al-Qaeda et Boko Haram.

Soutenir l'un des deux camps au nom d'un "droit ", c'est tomber dans le camp ennemi. Si les prolétaires n’ont pas de patrie, ils doivent rejeter toutes les chaînes que leur tendent ces hyènes sanguinaires, tous ces vampires de plus-value. Le prolétariat n’a qu’un seul combat à mener celui de son émancipation qui passe par l’abolition de toutes les nations.

A BAS TOUTES LES NATIONS DU MONDE

UNIFIONS NOS LUTTES DANS UN MÊME COMBAT CELUI DE NOTRE POUVOIR DE CLASSE

SANS PATRIE SANS FRONTIÈRE.

*****

DU PAREIL AU MEME

G. Munis

(Traduit de l’Alarma N° 14, septembre 1982)

La sagesse populaire qui se dégage du propos moqueur choisi ici comme titre, devait suffire pour définir la sanglante bagarre israélo-palestinienne. Cependant, par les temps qui courent, une telle sagesse paraît science hermétique, non précisément pour les gens de peu de culture, mais pour l’esprit des savants et de la gent culte, pour toute cette ripopée de partis, syndicats, intellectuels de gauche. La dégradation des idées politiques et sociales est arrivée à un tel point, que les termes et concepts signifient presque toujours de fait le contraire de leur contenu réel, sain. Le cas de la “révolution” palestinienne n’est que le plus récent d’une longue liste d’appâts destinés à recruter de la chair à canon quand il s’agit de la lutte armée ou bien une masse moutonnière la servant.

Dans ce cas également, la préparation de la grande extermination humaine, façonnée sans équivoque possible par les deux grands blocs impérialistes, est implicite.

Un bref rappel : depuis la fin de la dernière guerre mondiale – sans aller plus loin – nous avons assisté à ce qui est arrivé en Chine, au Vietnam et dans le reste de la péninsule indochinoise, à Cuba, en Algérie, en Angola, au Bangladesh, au Yémen, en Ethiopie et autres Nicaragua de moindre importance. Invariablement, les cris de toute cette ripopée de pseudo-gauchistes sont : “indépendance nationale”, “révolution” et même “socialisme” ; la nourriture constante est : “à bas l’impérialisme !”. La réalité, une fois les nouveaux régimes installés, a été diamétralement opposée. Il n’y a eu ni révolution, ni socialisme, et l’indépendance nationale n’a été qu’une dépendance vis-à-vis de l’autre empire et parfois même un retour effronté ou dissimulé au premier. A l’intérieur de chacun de ces pays, exploitation du prolétariat et despotisme politique se sont accrus comme seul moyen d’étayer les pouvoirs résultant de la réorganisation du capitalisme dans sa forme étatique partielle ou complète. De sorte que la foule d’excités qui leur donna la main pour les hisser jusqu’à l’Etat est coupable de complicité. Foule complice de leurs incontestables crimes sanglants, aboutissement de leur crime principal, leur nature réactionnaire tant sur le plan économique que politique.

Ces mêmes excités se pavanent avec leur gauchisme et leur générosité, etc. en répétant leurs cris, c’est-à-dire leur escroquerie qui n’est pas qu’idéologique en faveur d’un futur Etat palestinien. Comme si l’escroquerie n’était pas évidente, ses auteurs apparaissent en plus en compagnie de toute l’ancienne canaille réactionnaire mondiale, exceptée la canaille israélienne. Depuis les dirigeants russes et leurs proches jusqu'aux esclavagistes d’Arabie Saoudite et autres champs pétrolifères, les néo-nazis et l’impérialisme américain en passant par ceux qui se disent de gauche, trotskistes et anarchistes inclus, l’action mondiale est en faveur de la Palestine[1].

Qu’une telle action ait pu se produire s’explique – cause générale – par la situation d’un monde socialement embourbé, avec un grand retard par rapport aux possibilités de transformation radicale qui existent en son sein, par une situation globalement réactionnaire donc. Deuxièmement elle s’explique - cause particulière - par les gisements de pétrole du monde arabe et par l’importance stratégique territoriale des pays ainsi dénommés. Ces deux facteurs sont des enjeux de première importance pour les deux blocs militaires en vue de la troisième guerre mondiale ou en vue d’autres guerres inter-impérialistes secondaires, celles qui ont eu lieu par clients interposés.

Depuis de nombreuses décennies, tout progrès ou développement de la société s’avère impossible par voie nationale. Que les promoteurs de l’indépendance invoquent Allah à quatre pattes, Jéhovah en se tapant la tête contre le mur des lamentations, la version chrétienne ou bien Marx et la révolution athée, cela ne change rien. Et les résultats, en cas de victoire et indépendamment de la bonne foi de ceux qui servent de chair à canon, sont contraires à l’émancipation de la grande masse pauvre. Comme l’a dit le Ferment Ouvrier Révolutionnaire de nombreuses fois, l’existence même de ces luttes présuppose l’inactivité même des exploités, l’élimination de leur lutte de classe, en faveur de leurs exploiteurs. Et voilà pourquoi, du “pareil au même” au singulier et au pluriel, est devenu la première devise de l’alphabet révolutionnaire. Celui qui ne ressent pas un profond mépris – aujourd’hui jusqu’à la nausée – pour tous ces protagonistes et défenseurs de pseudo-indépendantisme, tombe intentionnellement ou inconsciemment dans le camp ennemi.

Il faut le dire sans tergiversation et à plein poumon : les palestiniens n’ont pas le droit de se constituer en nation, à posséder un territoire et un Etat. Le droit capitaliste finira pas les lui concéder d’une manière ou d’une autre, avec même le consentement d’Israël. Mais c’est précisément de droit qu’il s’agit d’abolir pour pouvoir parler sans escroquerie de révolution. La preuve irréfutable de ce qui vient d’être dit est donnée par Israël même, le peuple persécuté par excellence, celui de l’“holocauste” nazi, le peuple “sans distinction de classe”, image du pauvre juif errant battu depuis la domination religieuse du christianisme. A peine constitué en entité nationale, il organise un Etat semi-théocratique, ultra-équipé militairement, comme les grandes puissances, dépendant d’un des blocs impérialistes, et incapable, par exclusivisme nationaliste et étroitesse mentale de “peuple élu”, d’offrir à ses cohabitants palestiniens une meilleure situation économico-politique que celle qui existait avant l’établissement de l’Etat israélien. Cela lui aurait été facile sans même rompre avec sa propre étroitesse hébraïco-capitaliste. Le “problème palestinien” aurait cessé d’exister comme tel. Alors serait apparue clairement la possibilité immédiate – expression de la nécessité sociale – d’une lutte a-nationale comme aux travailleurs israéliens et palestiniens contre leurs exploiteurs dont la personnalisation humaine actuelle est celle de Begin et Arafat, et représenté idéologiquement par le judaïsme et l’islamisme.

Eviter que la nécessité sociale ne se transforme en possibilité pratique est ce dont il s’agira toujours et dans tous les cas, pour tous les crieurs concernés : gouvernements, partis et syndicats, unis ou divisés.

Il va de soi, d’après ce qui vient d’être dit, que les juifs non plus n’avaient le droit de vivre où il leur plaisait et particulièrement là où leurs ancêtres habitaient avant la diaspora ; de même que les palestiniens arrivés par la suite sur le même terroir. Créer une Nation, c’est avant tout organiser l’exploitation dans des frontières déterminées et se donner la possibilité d’exploiter en dehors même de ces frontières.

[1] Rappelons-nous: Franco était également un tenant de la “cause” palestinienne et arabe en général, tout comme le sont ses descendants à la sauce européenne.

Quelle que soit la raison véridique que l’on allègue d’un point de vue national, les conséquences qui en résultent ne sont pas fausses mais contraires au devenir historique, elles sont superlativement réactionnaires. Il n’est d’imaginable que la solution qui consiste à arracher les bornes et supprimer les patries. Et donc arracher les instruments de travail au capital apparaît comme une nécessité simultanée.

Seules ces mesures initiales, et non des agencements ou des trifouillages, constituent ce qui s’appelle révolution. A défaut de révolution, l’escroquerie sociale est permanente, les tueries comme celles de Beyrouth ou de la rue de Rosiers à Paris ne cesseront pas, sauf capitulation d’un des camps. Hormis le degré de répulsion, dans les deux cas la bande des victimes est autant coupable par sa politique réactionnaire, que la bande des victimaires.

Il n’est pas nécessaire d’imaginer la révolution dont parle sans arrêt l’OLP. Les modèles qui lui sont offerts abondent dans et en dehors du monde islamique ou arabe. Le plus draconien et dont on parle le plus, l’Iran, est celui qui possède toutes les caractéristiques négatives des autres dans tous les domaines – politique, économique, culturel. On ne parle comme d’une révolution, et la presse mondiale reproduit l’appellation, alors que son premier pas fut contre-révolutionnaire. L’odieux et sanguinaire régime du Chah suscita un soulèvement général, mais encadré par le sacerdoce islamique et inspiré par le Coran ; Mollahs et Ayatollahs imposèrent sur le champ un régime encore plus odieux et sanguinaire que le précédent. La bestialité théocratique de Khomeiny et de ses bandes de cléricaux, de flics et d’assassins, armature de l’Etat, allie l’ancienne barbarie coranique à la barbarie de la science moderne à son service. Qu’une telle chose ait pu se produire prouve à quel point les “du pareil au même” dominent et manipulent le monde à leur guise. Les soutenir directement ou indirectement, pratiquement ou seulement verbalement, c’est trahir la cause du prolétariat.

(Traduit de l’Alarma N° 14, septembre 1982)

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 09:01

LE SOCIALISME

  • Le socialisme est le seul système au sein duquel les problèmes sociaux d'aujourd'hui peuvent être résolus. Mais quelle forme prendra ce système? Le socialisme est un système dans lequel les moyens de production et de distribution des richesses seront possédés par la société tout entière. Par contre, sous le régime capitaliste, la terre, les usines, les bureaux, les mines, les chemins de fer et autres instruments de production sont monopolisés par une seule partie de la société qui constitue par conséquent une classe privilégiée. Le socialisme mettra fin à cette situation car ce sera une société sans classes dans laquelle l'exploitation et l'oppression seront abolies puisque les moyens d'existence seront possédés par l'ensemble de la société. Tous les êtres humains seront socialement égaux et libres, libres de diriger les affaires sociales d'une façon « démocratique ».débarrassé de tous contraintes économique et de la valeur marchande
  • Il n'est pas possible de prévoir en détail la vie quotidienne au sein de la société socialiste. Quelques écrivains ont essayé de la dépeindre, mais le degré de leur réussite est discutable. Il serait en effet prématuré de dresser un plan détaillé du socialisme, puisque ses formes exactes dépendront des conditions technologiques qui existeront et des préférences de ceux qui rétabliront et y vivront. Nous avons toujours refusé de jouer le jeu futile de dresser le plan d'une société future. Néanmoins, il est possible de définir en termes généraux les caractéristiques essentielles du socialisme.
  • Le socialisme ne peut être que “démocratique“. Il est l’organisation “démocratique“ qui s’applique à tous les aspects des affaires sociales, y compris la production et la distribution des richesses. Le socialisme s’oppose au « gouvernement des personnes » pour faire place à «l'administration des choses». Autrement dit, le pouvoir public de coercition et le gouvernement qui le dirige n'auront pas de place dans le socialisme.
  • L’Etat, organisation composée de soldats, de la police, de juges et de gardiens de prison, chargés de faire observer les lois, n'a de raison d'être que dans une société de classes, car dans une telle société il n'y a pas d'intérêt commun, seulement des intérêts - et des conflits - de classe. Le but de tout gouvernement est de maintenir l'ordre dans l'intérêt de la classe dominante. L'Etat est en fait un instrument d'oppression de classe. Dans la société socialiste, il n'y aura ni classes ni conflits de classes. Fondamentalement, chacun aura le même intérêt social. Il y aura une harmonie sociale authentique et une solidarité d'intérêts. Dans de telles conditions, il n'y aura aucun besoin de machine coercitive pour gouverner, ou régner sur la population. L'expression «gouvernement socialiste» est une contradiction dans les termes. Là où le socialisme existe, il n'y a pas de gouvernement. Et là où il y a un gouvernement, le socialisme n'existe pas.
  • La classe dominante a bel et bien participé volontairement au mensonge de ses régimes totalitaires avec ou sans chiffon rouge, auréolé ou pas de leurs outils d’esclave, cela l'aidaient bien : d'abord à gagner la guerre contre les régimes dit « fascistes » ; ensuite à se tailler une zone impérialiste d'exploitation capitaliste. Les révolutionnaires russes ont dénoncé ce « mensonge » dès la fin des années 1920 et grand nombre d’entre eux emprisonnés dans des goulags en sont mort de faim, de froid ou encore lâchement assassinés. Le socialisme n'est mouillé en aucune façon dans les mensonges staliniens, maoïste, castrisme etc… Arrêtons d'écouter les coryphées de la bourgeoisie qui nous présentent le socialisme comme l'horreur suprême en nous renvoyant l'image écœurante de ses régimes. Il s'agit du «dernier mensonge» de la bourgeoise dont nous savons que c'est, en fait, sa nauséabonde image qu'elle nous présente. Et pourtant, c'est le mensonge le plus abouti ; il s'agit bien du drame de notre classe, la classe des sans ressource, de la classe ouvrière.
  • Face à l’impasse dans laquelle se trouve le capitalisme avec son cortège de chômeurs, de miséreux déplacés, il est grand temps que le socialisme redevienne le phare qui éclaire la classe des sans réserves, de ceux qui n’ont rien d’autre à monnayer que leur force de travail ou leur capacité intellectuelles, il est grand temps que le socialisme leur indique une bonne fois pour toute la seule voie possible pour sortir du bourbier dans lequel l'humanité se trouve engluée.
  • Nous, nous savons que « le jour de la délivrance approche », car : Oui, les sociétés sont mortelles, toute l'histoire de l'humanité est là pour nous le rappeler. Combien de puissants royaumes, de vastes empires et de régimes d'exploitation ont péri à travers les âges ! Nul ne les sait, tellement ils sont nombreux. Oui, une autre société est inéluctable. Espérons enfin que ce soit une société socialiste qui succédera aux sociétés actuelles d'exploitation de l'homme par l'homme.
  • Ceux qui croient à tort que gouvernement et organisation ne sont qu'une seule et même chose auront du mal à imaginer une société sans gouvernement. Une société sans organisation serait impossible puisque le sens du terme «société» implique que des êtres humains s'organisent de façon à pourvoir à leurs besoins. Par contre, une société sans gouvernement est à la fois possible et souhaitable. Avec le socialisme, fondé sur la possession commune des moyens de production et de distribution, l'organisation démocratique s'étendra justement à tous les aspects de la vie sociale. Il y aura une certaine centralisation administrative mais ce centre ne sera pas plus qu'un bureau chargé de coordonner les affaires sociales.
  • Mais ceux qui rempliront cette fonction ne formeront-ils pas une nouvelle classe dirigeante ? Toute organisation démocratique demande en effet que l'on délègue certaines fonctions à des groupes et à des individus. Dans le socialisme, ceux-ci seront chargés par la communauté d'organiser certaines activités sociales nécessaires. Choisis par la communauté, ils seront également tenus de lui rendre des comptes. Ces délégués ne seront pas pour autant en mesure de dominer. On ne les considérera pas comme des êtres supérieurs, mais comme des égaux qui font, comme tout le monde, un travail essentiel. Ils n'auront sous leurs ordres ni armée ni police pour faire exécuter leurs volontés. La corruption aura perdu sa raison d'être puisque tout le monde, ces délégués compris, pourra se servir dans le stock de richesses réservées à la consommation individuelle. Les conditions matérielles pour la formation d'une nouvelle classe dirigeante n'existeront donc pas.
  • Le but de la production socialiste sera tout simplement de satisfaire les besoins humains. Une production destinée uniquement à répondre à ces besoins remplacera la production marchande visant au profit. La production et la distribution de richesses suffisantes à satisfaire les besoins de la communauté socialiste, au niveau individuel et collectif, relèveront de l'organisation. Bien sûr, ce ne sera pas un problème facile à résoudre, mais les moyens de le résoudre ont été déjà créés par le capitalisme.
  • Grâce au capitalisme, la technologie et la productivité ont atteint un niveau qui permettrait de produire l'abondance pour tous. Une société d'abondance est technologiquement possible depuis longtemps et c'est ce qui constitue la base matérielle qui permettrait d'établir le socialisme. Le capitalisme, étant une société de classes dans laquelle la production vise à faire du profit et non à satisfaire les besoins humains, ne peut tirer pleinement parti du système mondial de production qu'il a édifié dans le courant des deux cents dernières années. Le socialisme qui aura changé le but de la production pourra, lui, tirer pleinement parti de ces méthodes avancées de production. Les hommes et les femmes produiront alors des richesses uniquement pour satisfaire leurs besoins et non pour enrichir quelques privilégiés.
  • Grâce à l'utilisation de techniques de prévision des demandes sociales, techniques à présent prostituées au service du capital, la société socialiste pourra calculer quelle quantité et quelles sortes de produits et de services seront nécessaires pendant une période donnée. Le capitalisme a développé, grâce à l'informatique des moyens d'analyse des stocks “d’entrées-sorties“ et des moyens techniques que la société socialiste pourra utiliser pour planifier démocratiquement la production.
  • Une fois les richesses produites, mis à part ce qui sera nécessaire au renouvellement et au développement des moyens de production, tout le monde pourra prendre gratuitement et selon son choix individuel ce qui lui sera nécessaire pour vivre et pour mener une vie heureuse. C'est ce que l'on veut dire par « libre accès». Il n'y aura ni vente ni achat et, par conséquent, aucun besoin d'argent. Ce dont les communautés et les individus peuvent avoir besoin ne varie guère, sauf sur une longue période ; ainsi, on pourra facilement faire en sorte que les magasins soient toujours bien pourvus de ce que les gens veulent. S'il devait y avoir des pénuries, elles ne seraient pas de longue durée. De plus, on s'assurera qu'il y a des réserves comme garantie contre des désastres naturels imprévus.
  • «De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins» est un principe socialiste qui remonte à loin et qui dit bien ce qu'il veut dire : hommes et femmes participeront de leur mieux et sans contrainte à la production sociale et prendront librement et gratuitement ce dont ils auront besoin dans l'abondance qu'ils auront produite ensemble.
  • Quand ils sont confrontés pour la première fois à l'idée de distribution libre basée sur les besoins, beaucoup de gens sont sceptiques: «Et les paresseux ?», «Et les égoïstes ?», «Qui fera le travail rebutant ?», «Qu'est-ce qui poussera les gens à travailler ?». Ces objections, les socialistes ne les connaissent que trop bien ! Mais il n'est pas tellement surprenant que des gens qui n'ont jamais réfléchi à la question trouvent l'idée du socialisme tout à fait extravagante et réagissent ainsi. Il faut dire pourtant que toutes ces objections reposent sur la conception populaire, et soigneusement cultivée, de ce qu'est la nature humaine. Cette conception est pur préjugé et toutes les sciences biologiques et sociales, toutes les études anthropologiques montrent bien que la soi-disant nature humaine ne serait pas un obstacle à l'établissement du socialisme.
  • Pour l'être humain, le travail, ou la dépense d'énergie, est un impératif biologique et social. Il doit travailler pour brûler l'énergie produite par l'alimentation et il doit aussi travailler pour se procurer nourriture, vêtements et habitation, essentiels à l'existence. Donc dans toute société, qu'elle soit féodale, capitaliste ou socialiste, hommes et femmes doivent travailler. La question est de décider comment ce travail doit être organisé. Il faut certainement reprocher au capitalisme de réduire le travail, cette activité humaine si fondamentale, à la fastidieuse routine que connaissent la plupart des gens alors qu'il pourrait et devrait leur procurer tant de satisfactions. Il en serait du moins ainsi dans une société socialiste.
  • L'idée que le travail pourrait être agréable fait souvent rire. Mais tout ce que montre cette réaction, c'est à quoi point le capitalisme; a dégradé la vie humaine. Dans le capitalisme une si grande partie du travail se fait au service d'un employeur que la plupart des gens associent, sans y penser, travail et emploi. Le travail que l'on fait pour un employeur est toujours avilissant, souvent ennuyeux, désagréable et quelquefois malsain et dangereux Mais dans la société capitaliste, tout le travail tel que nous l'avons défini, n'est pas effectué dans le cadre de l'emploi Hommes et femmes travaillant quand ils nettoient leur maison ou font du jardinage, ou s'adonnent à leur passe-temps... et ils y trouvent du plaisir en même temps. L’association fallacieuse travail / emploi est si étroite que beaucoup ne considéreraient pas ces activités comme du travail. Ce qui est agréable, pensent-ils, ne peut pas, par définition, être du travail !
  • Il n'y a aucune raison pour que l'activité de produire et de distribuer les choses utiles ne soit aussi agréable que les activités que nous poursuivons lors de nos loisirs. On peut améliorer énormément les conditions dans lesquelles le travail s'effectue. Il en est de même pour les relations entre les gens au travail. Dans la société socialiste, les hommes et les femmes, en tant que membres libres et égaux d'une communauté, n'auront pas à vendre leur énergie mentale et physique à un employeur en échange d'un salaire. Ce système du salariat avilissant sera aboli, de sorte que l'emploi n'existera plus. Au lieu de cela, le travail sera effectué par des hommes et des femmes libres qui coopéreront et détermineront leurs conditions de travail, tout en trouvant du plaisir à créer des objets utiles et à effectuer des travaux socialement nécessaires.
  • On n'aura pas besoin non plus, comme c'est le cas à présent (parce que cela ne coûte pas cher et que c'est donc profitable pour les employeurs capitalistes) de continuer à utiliser des opérations industrielles nocives ou dangereuses pour ceux qui y prennent part. De toute manière, puisqu'on aura pour principe directeur les besoins et les satisfactions des individus, personne ne sera attaché à un seul métier pour toute la vie. Les hommes et les femmes connaîtront enfin le plaisir de découvrir et d'exercer leurs divers talents sans aucune restriction.
  • Disons, pour terminer, que le socialisme ne peut être que mondial parce que le système de production édifié par le capitalisme et qui sera repris par le socialisme est déjà international II n'y aura pas de frontières et les gens pourront voyager librement n'Importe où dans le monde, le socialisme mettra fin à toute oppression “nationale“ et d'ailleurs aux nations elles-mêmes, dans leur sens politique actuel et à toute discrimination d'ordre racial ou sexuel. Tous les habitants du monde, où qu'ils vivent, quelle que soit la couleur de leur peau, quelle que soit la langue qu'ils parlent, seront réellement membres d'une seule grande famille humaine. Le socialisme permettra enfin la réalisation de ce rêve de toujours d'une communauté humaine.
  • Toutes les sociétés qui se sont succédé pour assurer la pérennité des classes dominantes se sont servies des classes miséreuses par de sanglantes batailles et révolutions, pour assoir leur pouvoir de classe exploiteuse face à l’inertie des classes sur le déclin au pire décadente sans aucune perspective d’avenir. Même si nous reconnaissons que ce mouvement des classes a apportés leurs lots de progrès dans le développement des techniques industriels, elles n’en ont été que les propriétaires, les investisseurs. Les véritables richesses (production de bien) n’ont été réalisées que par le travail des esclaves, des serfs, des prolétaires ouvriers. Aujourd’hui aucune classe n’est porteuse de progrès et ne peu succéder a la classe bourgeoise capitaliste autre que la classe ouvrière dernière classe de l’histoire, sa particularité elle ne possède rien et elle est dans un rapport de force et d’intérêt en un nombre gigantesque elle est internationale et son projet sa tâche s’inscrit dans son internationalisation de la répartition des richesses.
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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 09:14

Nous publions une déclaration internationale, lancée par des militants internationalistes russes, ukrainiens et moldaves. Nous ne pouvons toutefois pas éviter de souligner ses aspects quelque peu confus ainsi que le manque de perspective à l’adresse de la classe ouvrière : « pas de guerre entre les peuples », hélas, la notion de peuple nie l’existence des classes et donc des intérêts qui les divisent, ce qui ajoute de la confusion sur les enjeux capitalistes des guerres. Quant à la : « Guerre à la guerre », cela sous-entend que l’on pourrait chasser la guerre par « la paix des braves », ce à quoi nous opposons la guerre de classe.

La « guerre à la guerre » n’est que mots creux, si nous n’appelons pas la classe ouvrière à lutter pour ses intérêts de classe internationale. La résistance dont nous parlent ses camarades n’est rien d’autre que la continuité de notre esclavage soit en continuant à suer de la plus-value soit en servant de chair à canon par l’embrigadement d’une partie de notre classe dans la barbarie capitaliste.

La guerre, c’est d’abord, la diffusion des poisons nationalistes, chauvins, racistes, théocratistes, mondialement distillés pour fabriquer les va-t-en- guerre de demain, c’est un préalable répandu par toutes les bourgeoisies du monde pour réaliser leurs funestes projets barbares, la guerre.

C’est pourquoi nous criions, nous prolétaires, que nous n’avons pas de patrie, pas de nations, nous ne sommes pas un “peuple“, nous sommes une classe exploitée par un seul et même ennemi la bourgeoisie et son système qui nous opprime et nous affame, pour devenir lors de leurs frasques, de la chaire à canon. Les guerres comme les crises sont endogènes, inhérentes au fonctionnement du capitalisme, c’est pourquoi il est impossible de supprimer les guerres sans supprimer les antagonismes de classes et sans instaurer le communisme.

Le devoir des révolutionnaires est de montrer que les intérêts qui divisent actuellement les belligérants impérialistes russes et d’un côté contre les capitalistes ukrainiens de l’autre, sont moins importants que ce qui les unit dans leurs survies de capitalistes. Ce que les capitalistes doivent craindre le plus c’est l’unité prolétarienne contre leurs pouvoirs, c’est là que les révolutionnaires doivent intervenir, en s’adressant en premier lieu à leurs frères de classes, qu’ils soient ukrainiens, russes ou criméens et au reste du monde.

Notre activité doit être partout la même, mettre en avant par-delà les frontières, la seule perspective qui s’offre à nous, en affirmant haut et fort que les moyens existent de supprimer tout ce qui nous rend misérables, mettre fin à toute cette barbarie par la construction d’un nouvel ordre le « socialisme mondial », il n’y a pas d’autre issu possible que la déstructuration totale de cette société mortifère, que la révolution sociale.

Anke#

 

Déclaration internationale, lancée par des militants internationalistes russes, ukrainiens et moldaves.

KRAS-AIT (Confédération Révolutionnaire Anarcho-Syndicaliste, Russie)

Guerre à la guerre ! Pas une goutte de sang pour la "nation" !

 

La lutte de pouvoir entre les clans de l’oligarchie en Ukraine menace de se transformer en conflit international armé. Le capitalisme russe tente d’utiliser la redistribution du pouvoir au sein de l’État ukrainien pour mettre en œuvre ses vieilles aspirations impériales et expansionnistes en Crimée et en Ukraine orientale, régions où il a d’importants intérêts économiques, financiers et politiques.

Dans le contexte de la prochaine crise imminente en Russie, le régime tente d’attiser le nationalisme russe afin de détourner l’attention de l’aggravation des problèmes socio-économiques des travailleurs : salaires et pensions de misère, démantèlement des soins accessibles, de l’éducation et d’autres services sociaux. Dans la tempête d’une rhétorique nationaliste et agressive, il est plus facile d’instaurer un État autoritaire et corporatiste basé sur des valeurs réactionnaires et des politiques répressives.

En Ukraine, la crise politique et économique aiguë a conduit à exaspérer la confrontation entre les "nouveaux" et "vieux" clans oligarchiques, et a pour la première fois utilisée des formations ultra-nationalistes et ultra-droitières pour réaliser un coup d'État à Kiev. L’élite politique de Crimée et d’Ukraine orientale n’a pas l’intention de partager son pouvoir et ses propriétés avec les nouveaux dirigeants de Kiev et se tourne vers le gouvernement russe pour avoir de l’aide. Des deux côtés, on a recours à l’hystérie nationaliste, respectivement ukrainien et russe. Il y a des affrontements armés et effusion de sang. Les puissances occidentales ont leurs propres intérêts et leurs propres aspirations, et leur intervention dans le conflit pourrait mener à une troisième guerre mondiale.

Ces messieurs des différentes cliques belligérantes nous poussent, comme d’habitude, nous les gens ordinaires, les travailleurs salariés, les chômeurs, les étudiants, les retraités…, à nous battre pour leurs intérêts. Ils veulent nous saouler avec leur drogue nationaliste, nous pousser les uns contre les autres, nous faire oublier nos réels besoins et intérêts : que nous n’avons que faire de leurs "nations", alors que nous avons à régler d’autres problèmes urgents et vitaux : comment joindre les deux bouts dans ce système qu’ils ont instauré pour nous opprimer et nous réduire en esclavage.

Nous ne succomberons pas à l’intoxication nationaliste ! Qu’ils aillent en enfer avec leurs États et "nations", leurs drapeaux et leurs discours ! Ce n’est pas notre guerre et nous ne devons pas y participer et payer avec notre sang leurs palais, leurs comptes en banque et leurs plaisirs de s’asseoir dans les confortables fauteuils du pouvoir. Et si les messieurs de Moscou, Kiev, Lvov, Kharkov, Donetsk et Simferopol commence cette guerre, notre devoir est d’y résister par tous les moyens ! Pas de guerre entre les peuples – pas de paix entre les classes !

KRAS-AIT (Confédération Révolutionnaire Anarcho-Syndicaliste, Russie),

Fédération Anarchiste de Moldavie (Moldavie),

Fraction Socialisme Révolutionnaire (Ukraine),

Internationalistes d’Ukraine, de Russie, de Lituanie, d’Israël et de Moldavie.

Cette déclaration a été soutenue par :

Alliance de la Solidarité des travailleurs (Amérique du Nord)

Des Internationalistes américains

Initiative Anarcho-syndicaliste de Roumanie

Des libertaires de Barcelone

La gauche communiste et les internationalistes d’Équateur, du Pérou, de la République dominicaine, du Mexique, d’Uruguay et du Venezuela.

Initiative communiste-ouvrière (France)

Groupe Leicester de la Fédération anarchiste (Grande-Bretagne)

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 16:10

Lorsque le capital met le service public ferroviaire à la casse

Les syndicats mettent à la casse les luttes ouvrières

Toutes les grèves corporatives affaiblissent les luttes !

Depuis le 10 juin, les cheminots de la SNCF sont en grève ! Mais nul n'explique pourquoi ? Ni la syndicratie ni les grévistes. L’évidence est que pour les gestionnaires de l'état français, c'est-à-dire l'ensemble des partis politique (de gauche comme de droite, pour ceux qui ferait encore une différence) il faut éponger les dettes de la SNCF et de RFF pour qu'elles deviennent plus attractives dès l'ouverture à la concurrence du réseau français, ainsi que des lignes régionales, conformément au souhait des gestionnaires du capitalisme de Commission européenne. Ce qui veut dire en perspective, des licenciements et comme en Angleterre, des transferts des personnels dans une multitude d'entreprises privées et une ribambelle de sous-traitants avec inévitablement une baisse des salaires par l’intermédiaire d’une mise en concurrence avec nos frères de classe “ prolétaires détachés“ (détaché de tout sauf de leur chaine) méthodes employées afin de tirer les salaires vers le bas , aggraver sans cesse l’exploitation de tous les prolétaires et en gangrenant le mouvement ouvrier des haines nationalistes.

L’internationalisation de nos luttes est la seule solution a une perspective communiste
Toutes les grèves orchestrées par les syndicats tuent la lutte en la désolidarisant

du reste de la population !


S'il a été facile de rendre la grève des cheminots impopulaire, c'est bien de la faute à toutes les crapules syndicales qui ont en charge de gérer les grèves de la classe ouvrière, et ce n'est ni les fédérations de la soi-disant “base CGT“ et SUD-Rail qui appellent le Gouvernement et la direction de la SNCF en réitérant leur disponibilité pour aboutir à une vraie " réforme" sic [ben voyons ...] qui changera quoique ce soit à notre condition d'esclave ! Ni a notre sécurité dans les bétaillères, que ce soit les transports publics ou privés.


Hier, c'était La Poste, demain ce sera le tour du service hospitalier après demain les transports maritimes, etc. La classe ouvrière n'à rien à négocier par contre elle doit en appeler à une extension des luttes face à la dispersion de celle qui ne font plus la une des merde-médias à la solde du pouvoir capitaliste.
Aujourd'hui, la question qui se pose, c'est de savoir si nous continuerons à nous soumettre à l'exploitation de la seule vie que nous ayons ou si nous allons enfin réagir contre notre condition d'esclaves constamment humiliés !


Faudra-t-il encore longtemps pour en finir avec notre condition d'esclave salarié, ne vaudrait-il pas mieux balayer tous ceux qui nous y maintiennent sous prétexte de nous défendre. C'est-à-dire en finir avec l'embrigadement syndical et les faux partis "communistes ou Socialistes », qu'ils soient dans la pseudo-opposition ou au pouvoir, tous à la solde du capital.


Les syndicats n'ayant aucune légitimité pour représenter la classe ouvrière, sinon celle que lui confèrent les pouvoirs de l'état bourgeois qui les maintient! Les syndicats demeurent le premier obstacle à l'émancipation de la classe ouvrière. Nous devons rejeter les Lepaon, Berger, Mailly, les Laurent et autre Mélenchon, comme des félons prêts à prendre la relèvent des actuels dirigeants, car leur fonction est de nous faire accepter la règle du jeu capitaliste avec ses lois, sa justice au service de la classe qui nous exploite. Nous n'avons qu'un seul mot d'ordre : mort au capitalisme, abolition de l'esclavage salarié et pour le réaliser, détruire ce monde absurde par la révolution sociale.

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS NOTRE SORT EST LIÉ, NOTRE CHAÎNE EST LA MÊME, ALORS BRISONS LA !

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSONS-NOUS, SUPPRIMONS LES ARMES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIÈRES, LE TRAVAIL SALARIÉ.

ARMES - POUVOIR - ÉCONOMIE AU PROLÉTARIAT.

VIVE LA RÉVOLUTION SOCIALE.

F.O.R Continuité Juin – 2014.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:46
DE L'UKRAINE AUX BALKANS

Suite à une correspondance avec « le brasier Rouge », qui nous reproche une absence de position sur les conflits mondiaux ! Bien que notre activité ne soit pas d'engager une polémique ni de privilégier une discussion avec un groupe plutôt qu'un autre, cette question nous fait penser que vous avez mal lu ou pas lu les articles sur l'ensemble de ces événements, ou alors, que vous êtes simplement de mauvaise foi. Nous réaffirmons nos positions indéfectibles aux principes du mouvement ouvrier, rien d'autre, mais pour nous l'essentiel est là ! À vous d'en faire bon usage ...

DE L'UKRAINE AUX BALKANS, DES BALKANS AU RESTE DU MONDE

A BAS TOUTES LES NATIONS DU MONDE

Nous affirmons qu'il serait faux de considérer l'idée que ce serait uniquement une question liée « a une nation particulière » l'antagonisme fondamentalement est le même partout ; que leur problème est une question posée au prolétariat mondial qui sera contraint de s'unir internationalement pour être capable d'en finir. Il ne s'agit pas pour nous de faire l'apologie d'une prétendue révolution, il serait inconséquent de notre part de flatter ces mouvements sans dénoncer les manœuvres réactionnaires qui heurtent de pleins fouets toute solidarité effective de classe. Tous les discours nationalistes ne mènent qu'à la division de la classe ouvrière et à son massacre ponctuel. La bourgeoisie Ukrainienne ne manquera pas d'appeler le prolétariat à se sacrifier pour sauver l'économie capitaliste basée sur son exploitation et en cas de lutte à lui envoyer ses flics et son armée pour mieux la mater !

LE MOUVEMENT OUVRIER A DES PRINCIPES INÉBRANLABLES :

LE PREMIER EST QUE LE PROLÉTARIAT N'A PAS DE PATRIE.

La lutte pour 1' émancipation est une lutte internationale de classe qui n'a que faire d'une solidarité qui ne vise pas directement à la déstabilisation et à la destruction de son propre pouvoir capitaliste national, de sa propre patrie ! Dénoncer sans relâche les manœuvres des classes bourgeoises et la manière dont elle s'organise, semant ses poisons nationalistes, brandissant ses oripeaux, entonnant leurs chants funestes patriotiques, en ayant pour unique projet de ranger la classe ouvrière derrière ses idéologies nauséabondes, sous le déguisement de « démocratie » pour mieux confisquer la direction de ces révoltes en leurs faveurs. La nation est une unité de l'exploitation mondiale de notre force de travail, au prix de notre vie condamnée au bagne, à la faim ou à la guerre.

GUERRE AU CAPITALISME INTERNATIONAL ET A SA DÉMOCRATIE :

MORT A L ÉCONOMIE NATIONALE.

La bourgeoisie internationale à comme unique perspective, la destruction de cette force en la canalisant dans des polarisations inter-bourgeoises et inter-impérialistes, pour préserver sa survivance. Les perspectives de la bourgeoisie Ukrainienne d'entrer dans la Communauté européenne se résumeraient pour la classe ouvrière de sortir de la caverne d'un voleur pour entrer dans celle d’un autres. !

Si comme le pense certains, la conscience politique n'est pas la prérogative des minorités révolutionnaires, nous ne sommes pas exemptés de dénoncer toutes les entraves qui surviennent pour faire obstacle à notre émancipation. Comme il est de notre devoir de démontrer qu'il n'y a pas de différence entre les luttes des prolétaires en Grèce, Algérie, Tunisie, en Égypte, en Libye, au Bahreïn, en Syrie, au Yémen, Venezuela, Turquie, Bosnie, Ukraine, de réaffirmer qu'elles n'ont pas de causes différentes, qu'elles n'ont pas d'ennemi différent, qu'elles n'ont pas de perspectives différentes, quels que soient les résultats que ces luttes pourront connaitre, elles seront tout appelées à revenir sur le devant de la scène, en espérant qu'elles auront tiré les leçons de leurs faiblesses et qu'elles seront en mesure d'entrainer une coordination avec toutes les autres luttes du prolétariat mondiale.

D'ailleurs, la bourgeoisie mondiale ne s'y trompe pas devant l'usure galopante du verbiage des nationalistes. Pour exemple, peu d'écho a été fait des dernières luttes qui ont eu lieu en février 2014 en Bosnie, ou Bosniaques, Serbes et Croates manifestaient les uns à côté des autres, ce qui représente un grand danger pour la classe bourgeoise et aux politiciens nationalistes à la tête des États. Parmi les principales revendications des manifestants de Tuzla, on trouvait : le paiement des arriérés de salaire de plusieurs entreprises privatisées depuis le début des années 2000 ; le paiement des retraites actuellement impayées à cause des patrons des entreprises privatisées qui ont tout simplement arrêté de payer les cotisations sociales ; et, plus en général, une solution pour lutter contre le chômage et la misère dans laquelle se trouve une grande partie de la population, on estime que le taux de gens sans emploi en Bosnie-Herzégovine est de 44 % et plus de 60% parmi les moins de 25 ans.

Les manifestants se sont dirigés vers le siège du HDZ croate et celui du SDA bosniaque, les deux principaux partis nationalistes, qu'ils ont finis par incendier. Et encore une fois, c'est la bureaucratie syndicale, toujours fidèle à la défense de l'ordre bourgeois, qui s'est jointe au concert des pleutres, en déclarant le vendredi 7 février : « Nous ne pouvons pas être solidaires de cette violence, c'est inadmissible ». À cela, il faut mentionner les mobilisations qui ont secoué l'année dernière la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie ou encore la Grèce. Un des dangers pour les capitalistes des Balkans et au-delà, c'est que la radicalité du mouvement de Bosnie-Herzégovine ne se déplace pas vers d'autres pays dont la situation sociale est catastrophique. Alors les jérémiades de Barack Obama et les roulements d'épaules de Poutine, ont bien d'autres préoccupations que l'indépendance de l'Ukraine, dont aucune des deux puissances impérialistes ne veulent soutenir financièrement (ou de quelques broutilles). Quant aux aspirations des bourgeois nationalistes d'Ukraine soutenu par J.Kerry, d'une alliance avec l'UE risque vite de désenchanter devant des contraints qu'ils seraient forcés d'imposer à une population déjà dans une grande précarité et de surcroît, l'UE n'a pas du tout l'intention de faire entrer l'Ukraine dans les conditions actuelles. Les puissances impérialistes se refilent l'Ukraine d'aujourd'hui comme une patate chaude, mais aucun n'en veulent ! Leurs perspectives ne peuvent être plus claires, dominer, manipuler le monde et ranger les combattants dans l'un ou l'autre camp impérialiste perpétuer une guerre civile (voir une guerre généralisée) pour qu'ils se massacrent entre-eux afin d'éviter, ce les forces bourgeoises craignent le plus la révolution sociale!

Les travailleurs d'Ukraine comme ceux des Balkans doivent rejoindre les luttes de la classe ouvrière internationale pour mettre fin à un système sanguinaire, contre toutes les forces bourgeoises et leurs États, qu'ils soient «dictatoriaux» ou «démocratiques» ou encore « Théocratique ». Nous n'avons qu'un seul tyran la bourgeoisie un seul ennemi, son système pourri, le capitalisme ! Il n'y a pas de problème Ukrainien, mais un problème international du prolétariat mondial contre le capitalisme mondial. Guerre au capitalisme international mort a l'économie nationale.


PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS UNISSONS-NOUS

SUPPRIMONS LES ARMÉES, LES POLICES, LES FRONTIÈRES, LE TRAVAIL SALARIE.

ARMES POUVOIR ECONOMIE AU PROLÉTARIAT.

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:51

Le pouvoir ukrainien tente depuis des mois de déloger les protestataires qui occupent le centre de Kiev. Les assauts de la police ont fait d'ores et déjà plusieurs centaines de morts et le triple de blessés. Ianoukovitch, qui s'appuie sur la Russie, et les dirigeants de la "pseudo-opposition" qui cherchent eux, le soutien des puissances occidentales, ont finit par s'affronter dans une atmosphère de guerre civile... Voila en gros les commentaires entendus des "mérdias" de la presse en pays démocratique, enrichis par les images commentées par BHL, célèbre philosophe humaniste et casque bleu par intermittence.


Tous se gardent bien de parler de la situation misérable que subit le prolétariat en Ukraine, des conditions de vie insupportables, comme celle des mineurs qui décrivaient : le manque de denrées alimentaires, des services de santé des plus déplorables, des salaires qui permettent à peine de survivre et une économie nationale dilapidée, etc. Peu nombreux sont les travailleurs à avoir participé aux manifestations en tant que classe, en premier lieu dans les régions industrielles dans l'est du pays où une petite partie seulement de la population a soutenu les protestataires, souvent par solidarité à leurs enfants enrôlés dans cette contestation. Ce qui est certain, c'est qu'ils ne font confiance ni à "l'opposition" ni au gouvernement !


L'absence d'une véritable lutte de la classe ouvrière internationale en tant que force, permet à la bourgeoisie "d'opposition" et à leurs partisans de manipuler de les dévoyer, en leur faveur au détriment des attentes réelles des manifestants. L'ensemble de toutes ces révoltes émergeant paquet par paquet à travers le monde, laissent les mains libres à toutes ces fripouilles leur permettant de manipuler le " bon peuple aspirant à ce qu'ils osent prétendre être "des besoins plus démocratiques.... " Alors que ceux-ci crèvent de faim sous les coups de trique de la production !


Dans un système économique qui ne profite, comme partout de ce monde, qu'à enrichir des fripouilles qui ont amassé des milliards en pillant le pays et qui sont à présent arrivées à la conclusion que leur fortune serait plus sûre avec une alliance avec l'Union européenne qu'avec la Russie, et qui tire les ficelles en coulisses.


Les slogans officiels des protestations relayés par les médias sont fallacieux et un tissu de mensonges. Cette démocratie dont la bourgeoisie mondiale nous bassine, comme étant l'enjeu des protestataires, n'est rien d'autre qu'une surenchère pour mieux les dévoyer de leurs luttes réelles, d'un mécontentement qui touche toute la population. La plupart des Ukrainiens ne sont pas dupe, ils ont bien compris " qu'indépendance nationale ou pouvoir démocratique" ne signifierait rien d'autre pour eux que de remplacer les oligarques de Moscou et de Kiev par la tyrannie de l'oligarchie financière de Bruxelles ou encore de Washington.

C'est toujours lorsque le prolétariat, et particulièrement quand celui-ci réaffirme sa perspective révolutionnaire de détruire le capitalisme, quand les voies des réformes ne suffisent plus à neutraliser la force sociale de la classe prolétarienne, que la bourgeoisie internationale intervient en déployant des stratèges dévoyant les luttes dans des pseudo-conflits inter-bourgeois et inter-impérialistes qu’ils soient réels ou fictifs. Leurs actions continuent à avoir le même objectif que celle d'Ianoukovitch – Poutine, prévenir et liquider toutes les révoltes prolétarienne ! Enrôler les combattants dans l'un ou l'autre camp impérialiste ! Évincer l'équipe de crapules en place pour en mettre une autre toute aussi pourrie.


L'Ukraine, l'arbre qui cache la forêt !


La situation de l'Ukraine n'est rien d'autre que l'arbre qui cache la forêt d'une situation économique déplorable de la Russie et si L'UE et les Etats-Unis soutiennent la "pseudo-opposition" Ukrainienne ce n'est là qu'un intérêt purement tactique. Le chèque de 20 milliards de Poutine ne suffira pas à éteindre les futurs embrasements qui couvent tant en Ukraine que dans toute la Russie. De l'autre côté, l'alternative d'une alliance de coopération UE et FMI avec l'un de ces pays devra à un moment se soumettre aux dictats de ceux-ci et appliquer des mêmes mesures impopulaires, que celles de Poutine, la dévaluation des monnaies, et une politique d'austérité accrue, c'est-à-dire pire que celle qui a déjà précipité des millions de travailleurs en Europe dans une pauvreté extrême. Alors il est clair, que la gesticulation de tous ces clowns de Bruxelles comme de Washington, n'ont qu'une alternative, venir en aide à Poutine et non comme ils le dissent pour faire cesser les violences et les crimes d'État dont ils sont les principaux complices, commandités ou non par Ianoukovitch ou Poutine.


Nous faire croire que les visées de l'UE seraient motivées pour s’approprier d'une région t'elle que l'Ukraine pour son emplacement stratégique est une bêtise, par contre la dépendance énergétique de l'Allemagne en gaz provenant de la Russie et qui transit dans les pipelines Ukrainien, elle est bien réelle, les exportations augmentent chaque année vers l'Allemagne en bénéficiant de prix les plus avantageux ! Le réseau ukrainien est stratégique autant pour la Russie que pour l'UE, l'approvisionnement en provenance de la Russie (fournisseur à hauteur de 40 % de l'UE) transite à 80 % par l'Ukraine.

L'Allemagne aurait tout à perdre à privilégier l'opposition des oligarques au détriment de Poutine, celui-ci couperait le pipeline en Ukraine et l'Allemagne perdrait économiquement sa place de leadership au sein du l'UE après un ralentissement de son économie, alors le Tsar Poutine peut compter sur l'aide et l'appui des Merkel et Barroso ainsi que de l'ensemble de l'UE et du FMI. Quant à l’avenir de l’Ukraine et des pourritures d’Ianoukovitch, l’histoire est connue d’avance, le magot étant au chaud depuis des lustres, c’est un remake à la Tunisienne.

L'intérêt à dévoyer toutes ces révoltes se trouve l'intérêt du capitalisme mondial, que ce soit en Ukraine, en Libye, en Tunisie, en Syrie, en Egypte ou au Mali, ce qui les unit plus que tout, c'est la survie de leur système immonde. Les évènements en Ukraine pourraient bien dépasser les frontières de ce pays et c'est là qu'interviennent les états-pompiers, éteindre l'incendie avant qu'il ne se propage et devienne le brasier qu'ils craignent, celui de la révolution sociale mondiale !

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 15:17
APRÈS LES BONNETS ROUGES… LES BONNETS D’ÂNES

LA "RÉVOLUTION FISCALE "

Réunis côte à côte, le Parti de gauche et PCF ayant relégué au second plan, leurs divergences sur les municipales de mars, le PCF ayant privilégié dans de nombreux cas, une alliance avec le Parti Socialiste plutôt qu'une liste avec le front de gauche. Était présent lors de cette manifestation le NPA et Lutte Ouvrière. Non il ne s'agissait pas d'une "alliance contre nature" mais de la surenchère d'une fraction de la bourgeoisie qui n'a rien à envier à celle des bonnets rouges, vous avez honteusement collé aux basques d'un populisme chauvin.

Les "révolutionnaires" Trotzkiste avec les résidus de la social-démocratie et les débris du stalinisme jusqu'à là rien de surprenant, mais pour dire quoi, et revendiquer quoi ?


- "Le système de l'impôt est rejeté par tout le monde, car tous savent qu'il protège les “privilégiés fortunés“ ! (lapalissade ou poujadisme,) On ratisse large dans le populisme,

- "il faut établir un impôt universel et juste" la bonne parole citoyenne

Derrière des slogans comme : "on est fiers de l'impôt quand il est juste" la bonne parole citoyenne.
Les manifestants, venus de toute la France !!!..., ont réclamé une "politique fiscale ambitieuse", avec un "vrai redécoupage fiscal" et la suppression de la hausse de la TVA, prévue pour le 1er janvier 2014.

-"Il faut des portiques et des taxes, mais sur les autoroutes de la finance !", a déclaré pour sa part Pierre Laurent (PC), il est malin le Pierrot, p'tit clin d'œil aux bonnets rouges , les municipales c'est pour bientôt) !

Est-ce cela des positions de classe ? Est-ce cela des positions communiste !

Les intérêts du prolétariat ne sont pas de faire sortir la France d'une prétendue crise économique ou du remboursement de la dette (quelle est donc cette crise qui permet de considérables profits à certains capitalistes et, plus simplement, qui ne stoppe pas l'accumulation du capital à l'échelle internationale ?).

Il sera plus difficile que vous ne le pensez de faire avaler aux ouvriers que ce monde leur appartient et qu'ils doivent participer à sa gestion. Oui, l'augmentation de la TVA est une vacherie de plus, mais de la a courir derrière Mélenchon et son Parti de gauche et le P "C"F en est une autre encore plus monumentale, ridicule, vous le seriez encore plus, si le tribun venait à prendre sa place dans ce gouvernement... Maintenant, vous vous promenez dans cette "opposition de gauche... Bien joué !

Paris (AFP) 07-11-2013 [le langage de Lutte Ouvrière : au plan électoral, "on se prépare à présenter des listes Lutte Ouvrière dans toutes les élections", municipales et européennes, a déclaré Mme Arthaud. "Sûrement pas avec le Front de gauche et le Parti communiste qui ne veut surtout pas se dire dans l'opposition (sic), qui laisse croire que ce gouvernement peut changer de politique. Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière, a jugé "lâche et pleutre" le gouvernement qui "mène une politique anti-ouvrière" et "récolte ce qu'il a semé" dans l'affaire de l'écotaxe". "Le gouvernement est lâche et pleutre, il est sans volonté face au grand patronat. Il n'a pas arrêté de s'aplatir", a déclaré Mme Arthaud.]

N'est-ce pas là semé des illusions, en terme politique, qualifier, un gouvernement de "lâche et pleutre et sans volonté" n'est-ce pas là roulée pour le Front de gauche et sa fameuse “mollesse d’Hollande“ ?

Le P'C'F se cacherait d'être un parti d'opposition ! Ben voyons...

Est-ce cela des positions de classe ?

Vous nous aviez déjà fait le coup avec les syndicalistes briseurs des grèves ouvrières, avec les bouillies gauchistes les leurs "soutien critique des gouvernements de la gauche", avec les antiracistes d' Harlem Désir aujourd'hui favorables aux quotas d'immigration...

Maintenant, vous voudriez que nous participions dans cette pétaudière pour adopter une posture qui s'en prend aux excès d'un capital « la finance qui salit » la grande et monstrueuse découverte du siècle ! Il vous aura fallu deux siècles pour nous pondre de telles âneries.

Il est maintenant prouvé que ses manifestations de cette "opposition de gauche" en alliance avec les "trotzkistes" est une pure mystification destinée à retarder la lutte des classes. Vous voudriez qu'on gobe que les ambitions de Mélenchon valent mieux que celle du bourgeois Hollande !

L'esclavagisme et la misère de ce monde n'est pas une fatalité due à une quelconque mauvaise gestion qu'elle soit conduite sous Hollande ou Mélenchon ! Notre sort ne doit pas dépendre des avatars d'une économie pourrie dans laquelle nous, sommes exploités, méprisés, achetés comme des marchandises, traités comme du bétail. Notre sort doit dépendre de notre - commune volonté, d'un système économique, et social proposé par nous dans lequel tous les héritages de la barbarie et de l'oppression auront disparus.

Une chose est sur, si ce système survit par la force des appareils étatiques, il l'est aussi par notre soumission entretenue quotidiennement par une idéologie crapuleuse qui ne vise qu'a dévoyer la classe ouvrière d'une réelle conscience de classe. Les trotskistes du NPA, LO et Mélenchon voilà une troïka symbolisant les plus hauts sommets de la désagrégation de cette vieille peau du social-citoyen, visant à remettre sur les rails une bourgeoisie moribonde.

Oui il faut s'organiser contre toutes les mesures gouvernementales, contre l'économie nationale (et internationale!), contre les carcans syndicaux qui veillent à notre passivité, à notre "responsabilité". En fait de responsabilité, par notre passivité en tant que classe, nous ne sommes responsables que de notre misère toujours plus forte. Oui, il faut lutter, mais certainement pas avec ceux qui ne cherchent qu'à perpétuer notre esclavage en revendiquant une autre forme d'exploitation !

Nous revendiquons qu’un autre monde est possible, si nous le voulons. Un monde où l’homme n’est plus obligé de se vendre pour survivre, un monde fondé sur la gratuité et l’abondance.

La seule solution qui s'impose à la classe ouvrière est celle d'une lutte de classe sans concessions, débarrassée de tous les oripeaux gauchistes, populistes, qui ne propagent qu'une démoralisation dans des luttes stérile opposer à notre émancipation. Pour en sortir, il nous faut , d'abord nous organiser pour lutter ensemble contre tous ceux qui nous exploitent, contre les syndicats qui nous répriment lorsque nous commençons a remettre en cause notre vie d'esclaves et nous isolent par entreprise, par profession; ainsi en associant notre sort à celui de l'économie, nationale.

Tant que l'on confondra capitalisme d'État et socialisme, contre-révolution et révolution, les classes dominantes pourront dormir sur leurs deux oreilles, ou plutôt sur leurs sacro-saints profits. En véhiculant sans répit, l'idée d'une opposition entre prétendu « gauche » et le « communisme », les possédants sont certains que les barreaux idéologiques dans la tête de tous les exploités sont bien plus sûrs que les barreaux de n'importe quelle prison.

PROLÉTAIRE DE TOUS LES PAYS, UNISSONS-NOUS,
SUPPRIMONS LES ARMÉES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, ​
LES FRONTIÈRES, LE TRAVAIL SALARIÉ,
ARMES, POUVOIR, ÉCONOMIE AU PROLÉTA
RIAT !

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Published by Gaétan - dans Internationalisme
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