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Affirmez vos positions !

Camarade,

 

Utilise les tracts et les articles de ce blog, ils ne sont la propriété de personne, ils ne font que refléter  les positions  d'une classe qui vit, qui lutte pour supprimer sa propre condition de salariée. Diffuse ces textes, discute-les, reproduis-les. 

Soyons le ferment ouvrier révolutionnaire et  lançons  nous  à l'assaut  du capitalisme qui  nous  exploite et nous opprime du nord au sud  de  l'est  à l'ouest !

PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ VOUS,

SUPPRIMEZ

LES ARMEES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE, LES FRONTIERES, LE TRAVAIL SALARIE !

ARMES, POUVOIR, ECONOMIE AU PROLETARIAT !

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Les Nôtres

Ses camarades qui ne sont plus, mais qui par leur travail de militants révolutionnaires sont et seront, enrichissant par-delà de nous la mémoire accumulée de toute leur expérience de lutte, cuirassant le futur afin de nous armer dans nos combats jusqu'au triomphe de la révolution sociale pour qu’enfin se réalise la véritable communauté humaine. Vive la  révolution sociale !

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 23:40

 

 LES CHAINES QUI NOUS LIENT A NOTRE ESCLAVAGE SERAIENT-ELLES EN OR, QU’IL NOUS FAUDRAIT LES BRISER AVEC TOUT AUTANT DE HAINE QUE DE VIOLENCE !

Les contradictions du capital mondial s'aggravent de plus en plus et touchent en premier lieu les pays les plus faibles ; c'est pourquoi à peine l'incendie semble-t-il calmé d'un côté, qu'il repart de l'autre. Si la faim, l’injustice et le désespoir ont agité les foules les plus déshéritées de toute la péninsule arabique du proche et moyenne Orient, ainsi que l’Afrique du Nord, encore une fois ce sont les forces bourgeoises qui ont su canaliser, détourner tout cela sur les voies de la “démocratie“, du “confessionnalisme“, voir parfois sur des conflits “interethniques“, en fait, transformer ces révoltes en des conflits de fractions  bourgeoises aux bénéfices d’une des puissances impérialistes.

 L'AVÈNEMENT DU SOCIALISME SE FERA PAR LES ARMES, PAS PAR DES PRIÈRES !

La prière sur la place Tahrir, est loin de représenter l’ébauche d’une conscience nécessaire à l’abolition de  l’exploitation de l’homme par l’homme, mais plutôt celle d’une continuité de soumission à l'autorité. Il aurait été bon d’entendre les révolutionnaires dénoncer tous ces fourbes que sont les religieux, fidèles serviteurs de la bourgeoisie, félons, opportunistes aux ambitions barbares et moyenâgeuses, comme en Afghanistan, en Irak, en Iran, en Égypte, au Yémen, en Algérie ou “les frères musulmans“ improvisaient des tribunaux Islamiques à Alger pour condamner des grévistes, et tabassaient les étudiants de Tizi Ouzou qui manifestaient. Ces “frères“ là n’ont de spirituel que le masque  de leurs ambitions, de parasite, en réalité ils ne vénèrent et ne servent que le veau d’or, aujourd’hui en se victimisant de discriminations confessionnelles dont ils auraient été l’objet, ils sympathisent du bout des lèvres, parce que les rapports de force ont momentanément changés, mais il est clair que leurs intentions sont loin d’être dépourvues d’intérêt !

LES RÉVOLUTIONNAIRES COMBATTENT TOUTES LES RELIGIONS Y COMPRIS CELLE DE LA LAÏCITÉ !

 Les révolutionnaires non pas pour tâche à trouver où d’approuver des consensus pour dépasser les divisions religieuses quelles qu'elles soient, ils les combattent comme toutes les autres cliques bourgeoises ! Si les religieux et leurs fidèles veulent contester ces vérités qu’ils se défroquent et rejoignent les rangs de la classe prolétarienne et non comme ils l’ont toujours fait celui des bourgeois et des puissants, en prêchant la soumission à ce monde pourri. Voilà entre autre les propos qui devraient être ceux des révolutionnaires à l’adresse du prolétariat du Proche comme au Moyen Orient et du monde entier ! Cela aurait une toute autre portée à laquelle le prolétariat international ne pourrait que souscrire.

ETATS LAÏCS OU THÉOCRATIQUE !  A BAS TOUS LES ÉTATS, A BAS TOUTES LES RELIGIONS !

 Les conflits interethniques, ethno-religieux tout au long de ces siècles, des millions d’êtres des plus déshérités ont été mystifiés, mobilisés et massacrés au nom d’une suprématie ethnique sur une autre, ou d’une nation, ils n’ont en réalité servi que leurs maitre pour engraisser qu’une seule et même classe celle d’une bourgeoisie tribale ou nationale! La classe ouvrière en tant que classe sociale est une et indivisible, sans aucune appartenance identitaire, sans patrie, sans frontière, elle n’a qu’un seul but la révolution sociale mondiale, un seul projet le communisme !

 L’accélération de la goinfrerie par phases successives du capitalisme mondiale touche ces pays avec encore plus de voracité, car elle accroit la misère existante dans de grandes proportions, ce qui pousse les populations à des révoltes. Ce sont souvent d'anciennes colonies et le capitalisme, s'il est le mode de production prépondérant, n'y est pas à l'origine le fruit d'un développement historique propre, mais y a été "importé" par les puissances coloniales qui, pour assurer leur domination se sont appuyées sur des ethnies et /ou castes, classes corrompues et malléables à souhait (hommes de paille). D’ou un développement figé sur les secteurs intéressants essentiellement les enjeux des puissances impérialistes. (Pétrole, gaz, mines, uranium, zones portuaires, et  positions stratégiques).

 Si les mouvements de révolte se développent avec une telle virulence, cela tient à la forme politique que connaissent ces pays : dictatures militaires, clans, castes, tribus, mises en place la plupart du temps par les puissances impérialistes et donc une absence des d’instruments tampon qui servent d'amortisseurs sociaux dans leurs fonctions d’illusion oppositionnelle, comme ils en existent dans les grandes métropoles industrialisées (partis, parlements, syndicats etc..) toute cette mécanique qui permet de canaliser le mécontentement et de l'empêcher de “dégénérer“. Bien que la religion suffit en elle même à remplir cette fonction de camisole sociale.

 La situation des révoltes dans ces pays ont éveillé des convoitises revanchardes dans une partie de la bourgeoisie qui avaient été jusqu'à lors écartée du pouvoir, profitant de l’opportunité pour foncer bille en tête, en y allant de son crédo  “démocratique, nationaliste“ pour occuper l’avant scène, à côté d’un prolétariat restant à la remorque d’objectifs hors de son champ d’action, la “démocratie“, le “nationalisme“  ("dégager les régimes dictatoriaux et corrompus et instaurer une “démocratie“ respectueuse des droits fondamentaux de l'homme", comme le clamaient divers “groupes de solidarités“ ou de “soutien au peuple“ pour “la dignité nationale“ etc ..; ou encore "ce n'est pas une émeute mais une révolution pour la “démocratie" témoignait un porte-parole d’étudiants libyens, tandis que les manifestations se faisaient derrière le drapeau libyen d’avant Kadhafi).

Dans ce contexte, il est clair que les révolutionnaires ne peuvent que combattre et dénoncer une quelconque alliance avec des fripouilles bourgeoises et /ou religieuses, qui ne sont apparues  sur le terrain de la lutte qu’une fois  le chemin dégagé par les plus déshérités ! La classe ouvrière ne doit pas servir de marchepied à une clique de bourgeois “démocrate“ le temps d’assoir leurs pouvoir, qui une fois élus au sommet de l’ÉTAT, seront comme de toujours les pires ennemis du prolétariat !

PAS UNE SEULE GOUTTE DE SANG NE DOIT COULER POUR ASSOIR LE POUVOIR DES FUTURS EXPLOITEURS !

Ce qu’il faut voir et comprendre aujourd’hui, c'est d'où proviennent les freins et les limites de ces mouvements de révolte ? Si ce n'est pas dû au poison idéologique anti-prolétarien, dont a été victime le prolétariat des anciennes colonies, le NATIONALISME et la DEMOCRATIE.                 

Un prolétariat enrôlé par les charognards staliniens maoîstes, aidé des intellectuels bourgeois  et par la suite du P“C“F d’abord suppôt du colonialisme franchouillard en Algérie jusqu’en 1957 pour rejoindre les cohortes gauchistes, dans ces abjectes luttes de “libération nationale mystifiant la classe ouvrière  au point de là convaincre de s’identifier à ses (futurs) / exploiteurs. D'où un renforcement du “sentiment national“ et un asservissement du prolétariat à la “nation“ et de l’autre un asservissement à “une classe /caste bourgeoise des plus réactionnaire, appelant un jeune prolétariat à se sacrifier sur l’autel de “sa Nation pour sa Bourgeoisie“!  

Les grands vainqueurs de cette politique criminelle, hors la bourgeoisie classique,  ce fut les religieux et les militaires instaurant au ¾ un capitalisme d’Etat dans le cas de l’Algérie, ainsi que l’impérialisme qui a continué sa domination économique avec l’appui sans conteste d’une nouvelle clique bourgeoise à sa botte. Ce sont les mêmes mythes qui aujourd’hui apparaissent dans ces gigantesques mouvements de révoltes pour enrôler le prolétariat au service de fractions rivales de la bourgeoisie (constitution d’état démocratique, renforcement de la nation)

 LA CHASSE AUX TYRANS IMPLIQUE LA GUERRE SOCIALE !

Les conséquences aujourd’hui en sont désastreusement flagrantes, un frein phénoménal à une réelle conscience de classe, une jeunesse prolétarienne privée d’entreprendre un combat d’émancipation et en extrême minorité  parmi des foules en liesse, agitant et embrassant des drapeaux et  chantant des hymnes nationaux. Il est évident que le prolétariat n’a aucun intérêt à s’associer à un quelconque front de reconstruction d’une tâche démocratique bourgeoise. Au contraire, l’intérêt du prolétariat est de combattre cette dite tache démocratique bourgeoise les armes à la main. Il est donc indispensable aujourd'hui de dénoncer toute mystification issue du mot d'ordre de “guerre aux tyrans“ pour la conquête et la constitution "d’état démocratique" qui abrite derrière une soi-disant "unité nationale" une fraction rivale de la bourgeoisie combiné à une lutte anti-prolétarienne. Aujourd'hui, le seul programme du   prolétariat mondial est celui de la révolution sociale, en dehors de cette affirmation, on est en dehors du terrain de  son émancipation.

La solution aux problèmes posés par ces pays ne se trouve pas ailleurs que dans la révolution socialiste mondiale. C’est en effet que si le prolétariat de ces pays entre en lutte, épuré de tous les éléments bourgeois, c'est-à-dire en tant que classe indépendante et sur ses propres objectifs de classe à savoir la dictature du prolétariat et cela en alliance avec les autres prolétaires du monde, que la révolution a des chances de succès. En s'attaquant aux rapports de production capitalistes, les ouvriers pourront organiser l'économie des biens et des besoins et donner satisfaction dans une certaine mesure aux masses paysannes, ainsi qu’à celle spolié, tout en luttant pour le développement de la révolution sociale dans le monde entier. Son développement en alliance avec les bastions du prolétariat le plus avancé, pourra permettre de renforcer la lutte contre le capital international et aider par tous les moyens le prolétariat de ces pays dans leur lutte contre les forces bourgeoises. A l'image de ces luttes, les événements qui viennent d'avoir lieu en Tunisie, en Egypte, en Libye, et au Yémen  impliquent le prolétariat mondial et lui indiquent la voie à suivre ; affronter l'Etat bourgeois à travers le dépassement pratique de ses structures d'encadrement tant politique et social que culturel et économique. Mais pour que ce dépassement ne soit pas vain, il doit déboucher sur de claires perspectives d'organisation autonome du prolétariat en dehors et contre toute structure de l'État bourgeois laïc où  théocratique.

 La peur et la violence de la lutte fait momentanément reculer les bourgeoisies, au Maroc en Algérie, en Syrie. "Qui a du fer a du pain" disait déjà A. Blanqui, c'est là toute la force du mouvement. Mais cette force est immédiatement perdue si le prolétariat ne voit pas que tôt ou tard, d'une façon ou d'une autre, la bourgeoisie devra appliquer les mesures d'austérité nécessaires et que donc, les prolétaires se retrouveront à nouveau face à la même classe, celle d’une bourgeoisie avec ses partis, ses flics et autres gardiens de l'ordre capitaliste qu'ils viennent d'affronter. La force du mouvement n'est pas tant le résultat immédiat que l'union grandissante, l'organisation, la solidarité qui s'est forgée au cours du mouvement. Aux prolétaires de préserver ces acquis pour ne pas se retrouver aussi démunis face aux mêmes ennemis de demain.

En Europe, le capitalisme a bien compris que s’il a pu jusqu'à lors exporter la spirale de ses “crises“ (crise qui n’est rien d’autre que son vampirisme désespéré, effréné  à extorquer de la plus-value dans sa phase décadente)   à la périphérie du monde, elles reviennent en son centre de plus en plus criante ! Les mesures d’austérité  avancées par les gouvernements Portugais, Grec, Irlandais, Espagnol ont été violemment remises en question. C’est l'Etat bourgeois mondial qui montre son sinistre profil et dicte ses intérêts. Les mesures devront passer, mais la bourgeoisie prendra plus de précautions. C'est la tâche du prolétariat que de percevoir cette réalité et de s'organiser en fonction dans tirer les leçons des luttes et s'armer de tous les points de vue afin de diriger le mouvement dans le sens de l'intérêt international de la classe, d'œuvrer à la constitution du parti communiste mondial. Les cailloux et les slogans pour le pain ainsi que la chasse et la fuite des tyrans ne suffiront pas à arrêter le capital dans l'application des mesures nécessaires, à sa survie. Préparons les mouvements de demain ! Organisons-nous en dehors et contre, toute structure bourgeoise ! Achevons, la bête capitaliste !

Chaque explosion de lutte fait trembler les bourgeois, la hantise de voir se généraliser l'incendie n'a d'égal que l'énergie et l'adresse avec laquelle la bourgeoisie parvient à taire ou à transformer la réalité subversive de la lutte dans le sens de ses propres intérêts, réduisant le plus souvent la portée universelle d'une action prolétarienne au particularisme le plus étriqué. Diviser pour régner, telle est sa pratique.

RECRÉER L’INDISPENSABLE UNITÉ DE LA CLASSE OUVRIÈRE INTERNATIONALE, TELLE EST NOTRE TACHE, TELLE EST LA RIPOSTE DES COMMUNISTES.

CHACUNE DE NOS LUTTES IMPOSENT LA NECESSITÉ DE SE SOLIDARISER A CELLE DE NOS FRÈRES EN  LUTTE DE PAR LE MONDE

PROLÉTAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSONS-NOUS

SUPPRIMONS LES ARMÉES, LES POLICES, LA PRODUCTION DE GUERRE,

         LES FRONTIÈRES,LE TRAVAIL SALARIÉ              

ARMES,  POUVOIR, ÉCONOMIE AU PROLÉTARIAT.

 

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Published by Aliocha - dans Internationalisme
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